Le drame politique chez corneille

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Le Drame politique chez Corneille

d’après Bénichou in Morales du Grand siècle

L’époque de Corneille : conflit de l’aristocratie et de la royauté

-D’une façon générale l’œuvre de C n’est pas influencé par l’esprit aristo.
-L’œuvre cornélienne : contemporaine d’1 crise assez grave ds les relations de l’aristo et du pouvoir.
-Laisse entrevoir les traces des évènements et desdébats qui l’ont vu niatre
-La noblesse avait déjà perdu depuis longtemps l’essentiel du pouv polit, elle résistait et s’agitait encore confusément, violemment parfois
-Les évènements contemp des tragédies de C, ctd les diverses péripéties des ministères de Richelieu et Mazarin : épisode aigu, tardif de la vieille lutte qui mettait aux prises la royauté et les grds.

- coté aristo : multiplescomplots+ rébéllions+ entreprises milit contre le pouv., vie de Richelieu + de son successeur : ministres détesté de l’absolutisme

- coté royal : la Fronde, renforcement administratif et poltiq de la Monarchie absolue + dure répression éxercée par Richelieu = triomphe de la royauté

-( pdt tte cette époque : rébellion polit : le fait de la haute noblesse
C aussi vrai ds le litt queds la réalité : ce st les grds qui ont maille à partie av les rois, et qui contestent les maximes de l’absolutisme

La gloire source d’indiscipline

-La morale cornélienne : fondée sur l’orgueil et la grandeur glorieuse ( elle ne pouvait qu’appuyer la protestation de l’aristocratie contre l’assujettissement où les rois prétendaient la réduire.
-Source de tte la vertu cornélienne : l’horreurprofonde de tte humiliation infligée au moi
-C T depuis des siècles le sort des grds, d’être ou de se prétendre humiliés par la royauté
-Affirmer leur orgueil en dépit du mauvais destin : CT pr eux affirmer leur insoumission.
-« La gloire n’est jamais compagne de la servitude » Montesquieu ( 100 ans aprs C)
-l’aboutissment polit de l’orgueil noble au tps de l(absolutisme est la rébellionEx : l’insolent Don Gormas, giflant celui que le choix du roi vient de distinguer, incarne cet orgueil rebel. Pressé au nom du roi de faire des excuses à sa victime, il refuse en ces termes :
« Monsieur, pour conserver tt ce que j’ai d’estime

Désobéir un peu n’est pas un si grand crime »

-Tjs l’estime, l’approbation publique : la gloire
-Contradiction ouverte avec l’obéissanceCorneille et Richelieu

-Animosité de R à l’égard du Cid : à cause de sa polit litt : censure des ouvrages conçus en dehors des règles strictes du théâtre
-C pas parmi les ennemis déclarés du cardinal m si ns pvons trouver ds le Cid la trace d’1 état d’esprit fort, peu favorables aux procédés polit du ministre.
-C traduisait des sentiments répandus autour de lui, une opinion publiquespontanélent contraire au despotisme m qd elle ne pensait pas à la combattre.
-Ds le Cid ns retrouvons dit St Beuve «  l’écho de cette altière féodale arrogance que Richelieu achevait à peine d’abattre et de niveler »
-Interdiction du duel, ds la lutte de la Monarchie contre les grds : important car c t 1 critère d’autorité, il fallait retirer aux signeurs avec le duel, le dernier symbole de cetteautonomie : désormais le seul bras armé : celui du roi
-C fait écho au brouhaha de protestation
- Ainsi qd Chimène vient se plaindre au roi, implorant en lui, selon une doctrine chère à la monarchie, l’universel justicier, elle déclare :
« An sang de ses sujets 1 roi doit la justice »
Don Diègue répond à la face m du roi :
« Pour la juste vengeance il n’est point de supplice »
- La loi del’honneur féodal : placé au-dessus de l’autorité royale

Vassal et suzerain chez Corneille et ailleurs

- générosité : moyen d’équilibrer les relations entre vassal et suzerain, entre gentilhomme et roi
- sorte de pacte établit entre le supérieur et l’inférieur
-( autour gravitent les vertus et les vices, les uns pr en assurer le respect, les autres pr le détruire
- vertus :...
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