Le droit et devoir du surhomme

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  • Publié le : 17 mars 2010
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1.L’AUTEUR
Fedor (Fiodor) Mikhaïlovitch Dostoïevski est un écrivain russe, né à Moscou le 30 octobre du calendrier julien/11 novembre 1821 et mort à Saint-Pétersbourg le 28 janvier du calendrier julien/9 février 1881. Il est généralement considéré comme l'un des plus grands romanciers russes, et a influencé de nombreux écrivains et philosophes dont Nietchz .
Il succombe à une hémorragie le 27janvier 1881 du calendrier julien (9 février 1881 du calendrier grégorien) et est enterré à Saint-Pétersbourg au cimetière Nevisky.
Après une vie marquée par la pauvreté, la marginalité et la maladie, ses obsèques qui ont lieu le 31 janvier 1881 sont suivies par 30 000 personnes[
Oeuvres pricipales
• Crime et Châtiment
• L'Idiot
• Les Possédés
• L'Adolescent
• Les FrèresKaramazov

2.CRIMES ET CHATIMENTS

Crime et Châtiment est un roman de l’écrivain russe Fedor Dostoïevski, publié en 1866. Cette œuvre est une des plus connues du roman russe. Le roman exprime les vues religieuses et existentialistes de Dostoïevski, en insistant sur le thème du salut par la souffrance
Le romandépeint le meurtre prémédité d’une vieille prêteuse sur gage et de sa sœur cadette par un ancien étudiant de Saint-Pétersbourg nommé Raskolnikov, et ses conséquences émotionnelles, mentales, et physiques sur le meurtrier.
Après être tombé malade et être resté au lit, cloué par la fièvre, pendant plusieurs jours, Rodion Romanovitch Raskolnikov est atteint deparanoïa et commence à s’imaginer que tous ceux qu’il rencontre le suspectent du meurtre ; la connaissance de son crime le rend presque fou. Mais il rencontre Sonia Semionovna, une prostituée, dont il tombe amoureux. Dostoïevski utilise cette relation comme une allégorie de l’amour de Dieu pour l’humanité déchue, et du pouvoir de rédemption de l’amour. Mais Raskolnikov n’est racheté que par l’aveudu meurtre et la déportation en Sibérie.
Raskolnikov pense être un « surhomme », qu’avec une bonne raison, il pourrait exécuter un acte ignoble — le meurtre de l’usurière — si cela peut l’amener à faire le bien. Il cite souvent Napoléon, estimant qu’il a eu raison de répandre autant de sang : « Si un jour, Napoléon n’avait pas eu le courage demitrailler une foule désarmée, nul n’aurait fait attention à lui, et il serait demeuré un inconnu ».
Raskolnikov estime qu’il peut transcender les limites morales en tuant l’usurière, en volant son argent, et en l’utilisant pour faire le bien. Il soutient que si Newton ou Kepler avaient dû tuer une ou même cent personnes pour éclairer l’humanité de leursidées, cela en aurait valu la peine.
Le vrai châtiment de Raskolnikov n’est pas le camp de travail auquel il est condamné, mais le tourment qu’il endure tout au long du roman. Ce tourment se manifeste sous la forme d’une paranoïa, autant que de la prise de conscience qu’il n’est pas « surhomme », puisqu’il est incapable de supporter ce qu'il a fait.Analyse
La douleur psychologique qui poursuit Raskolnikov est une thématique chère à Dostoïevski et se retrouve dans d’autres de ses œuvres, comme les Carnets du sous-sol et les Frères Karamazov (son comportement ressemble beaucoup à celui d’Ivan Karamazov). Il se fait souffrir en tuant la prêteuse sur gage et en vivant dans la déchéance, alors qu’une vie honnête mais commune s'offre à lui.Razoumikhine était dans la même situation que Raskolnikov et vivait beaucoup mieux, et quand Razoumikhine lui propose de lui trouver un emploi, Raskolnikov refuse et convainc la police qu’il est le meurtrier, alors qu’elle n’avait aucune preuve. Il essaye en permanence de franchir les frontières de ce qu’il peut ou ne peut pas faire (tout au long du récit, il se mesure à la peur qui le tenaille, et tente...
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