Le forgeron, emile zola

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  • Publié le : 1 mars 2010
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LE FORGERON, Emile ZOla

1°) Il est difficile d’évoquer Emile Zola sans parler de son engagement politique et social. Chez lui, littérature et politique ne sont jamais véritablement dissociés.D’après les découvertes médicales sur l’hérédité, et les théories du médecin Claude Bernard, partisan d’une conception déterministe stricte (qui envisage la vie d’un homme comme presqu’exclusivementdécidée par des facteurs qui lui sont extérieurs), Zola invente le « naturalisme » : il prétend que l’écrivain est un expérimentateur, qui place des personnages dotés de certains caractères héréditaires dansdes milieux sociaux donnés pour observer leur évolution. Zola est un maniaque de la précision : digne héritier de Flaubert, avant chacun de ses romans, il se rend sur le terrain pour noircir de notespréparatoires ses petits carnets. Le terme de « naturaliste » est ainsi aujourd’hui encore automatiquement attaché à Zola. Pourtant, il faut se méfier des étiquettes. Qui peut raisonnablement penserqu’un écrivain n’est que l’observateur de ses personnages ? Et peut-on réduire l’écriture de Zola à un amas documentaire sur les parlers et les techniques populaires ? Il importe de regarder de plusprès ses écrits.
Le texte présenté est extrait d’un recueil de contes, les Nouveaux contes à Ninon, publié en 1874, plus précisément d’un conte intitulé « Le Forgeron ». Il y est question d’un homme dela ville qui, désorienté, part à la campagne et passe un an chez un forgeron. Le texte clôt la description de cette année là, il constitue la conclusion du conte.
On décidera d’étudier...

2°) Lecontexte de cette œuvre est très important car il introduit l'effet sur le lecteur en mettant ‎en corrélation des forces de différentes natures qui soutiennent le héros. Tout d'abord, deux lieux ‎sonten antithèse dans le premier paragraphe. On parle d'un « village » de campagne en évoquant ‎‎« la douceur du crépuscule » (l.9) et « les peupliers » (l.7) qui sont « rangés […] le long du...
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