Le g20 dans les relations internationales

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  • Publié le : 31 mars 2010
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Le G20 dans les relations internationales

I Résumés de textes :

Texte n°1 : Les Organisations internationales, C Zorgbibe, Paris, PUF, « Que Sais-je ? », 1997, p.3 à 20.

Cet extrait, qui correspond à l’introduction du livre aux théories des organisations internationales, se divise en deux parties. Dans la première qui est purement introductive, l’auteur nous explique ce qu’onentend par organisation internationale, quels en sont les caractères. Il y en a trois : tout d’abord la volonté politique de coopération, ensuite une structure qui assure la continuité dans le fonctionnement le l’organisation, et enfin des mécanismes de prise de décision qui permettent l’expression d’une volonté propre à l’organisation. On se demande ensuite quels types d’organisations inclurent sousla bannière internationale et cela dépend du point de vue où l’on se place : si c’est du point de vue du droit, alors on ne traitera que des organisations gouvernementales (ONU, Union Européenne…) car seuls les Etats sont reconnus comme personnalité morale dans l’ordre juridique internationale. Mais si l’on se place du point de vue d’un analyste politique, il faudra tenir compte également desorganisations non gouvernementales (OMS, Greenpeace…) pour ainsi mettre en avant le fait que les organisations internationales ont la particularité d’être non territoriales (on peut peut-être en fixer des frontières mais ce ne sont pas celles d’Etats) et éloignées du système étatique. Voilà pour ce qui est de la définition d’une organisation internationale. On étudie ensuite l’évolution historique deces organisations. Les premières expériences remontent au XIXème siècle (Commission européenne du Danube en 1856, Union postale universelle en 1874…) et sont caractérisées par le fait qu’elles couvrent exclusivement des domaines techniques ou administratifs mais de façon limitée et qu’elles disposent d’une administration modeste. Il faut attendre la fin de la Première guerre mondiale etl’expérience de la SDN pour que s’ajoute aux prérogatives mondiales la volonté politique d’organiser la société internationale. L’émergence des organisations internationales marque également le début de l’institutionnalisation des alliances militaires.
Dans la deuxième partie, on nous propose plusieurs grilles d’analyse afin de mieux comprendre l’évolution et les fonctions des organisations internationales.Tout d’abord l’analyse que nous pourrions appeler contextuelle et qui consiste à mettre en rapport l’évolution des organisations internationales avec les changements dans la société internationale. Mail là encore, plusieurs visions s’opposent : il y a celle fédéraliste qui conçoit l’explosion du droit international et des organisations internationales comme le témoin de la prise de conscience del’interpénétration et de l’interdépendance des peuples ainsi que la volonté d’aboutir à une véritable communauté internationale. Opposée à celle-ci, il y a la vision réaliste qui continue de penser que seules la force et la recherche des intérêts privés des Etats prévalent sur la scène internationale. C’est à peut près la même chose pour la vision marxiste : le conflit reste au cœur de la sociétéinternationale et si une coopération est entreprise ce ne sera que temporaire et dans un intérêt commun bien précis. La souveraineté de l’Etat reste l’élément central de la vie internationale. Dans ces optiques, les organisations internationales ne seraient que des phénomènes secondaires puisqu’elles n’ont pas de souveraineté, voir même dangereux puisqu’elles peuvent être manipulées par un Etatmembre. Au-delà des idéologies, Charles Visscher pense que les organisations internationales sont bien établies sur une certaine solidarité mais insuffisante pour parler de communauté. Pourtant on ne peut nier l’émergence d’une prise de conscience communautaire à l’heure actuelle (volonté de préserver un patrimoine de l’humanité par exemple) comme le remarque René-Jean Dupuy. Pour lui les...
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