Le grand troupeau 1ere guerre mondiale

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  • Publié le : 28 avril 2010
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|JEAN GIONO "LE GRAND TROUPEAU" | |
| |Jean Giono |

JeanGiono est un écrivain français du 20ème siècle. En 1915 il est mobilisé et envoyé au front où il perdra son meilleur ami et nombre de ses camarades. Choqué par l’horreur de la guerre, les massacres, la barbarie, l’atrocité de cet enfer, il deviendra un pacifiste convaincu. En 1931 il publie un réquisitoire contre la guerre qu’il appellera « le grand troupeau ».

Ce livre raconte l’histoire de deuxcouples de paysans, Julia et son mari Joseph ainsi que Madeleine, la soeur de Joseph, et de son amant Olivier. Ils vivent en Provence durant la première guerre mondiale. Les deux hommes partent à la guerre alors que les femmes, les enfants et les personnes trop âgés restent à s’occuper des champs et des bêtes…L’auteur raconte en alternance la vie au front avec Joseph puis Olivier ainsi que la vieà l’arrière avec Julia et Madeleine.

Dans cette oeuvre Giono va décrire ce qu’il a vécu durant ses années au front. Le grand troupeau est donc un témoignage du quotidien du soldat.
On y lit la peur, la mort, la folie que les hommes côtoient tous les jours. Giono décrit aussi les conditions de vie des soldats affrontant le froid, les intempéries, la boue ainsi que les rats, les corbeauxprofitant du « festin » que leur offrent les cadavres.
Nous pouvons nous demander, à partir de ce témoignage et de ses descriptions précises, comment l’auteur décrit le quotidien des soldats.

Les soldats sont victimes de toutes sortes de traumatismes, comme celui lié à leur quotidien dans les tranchées : la faim, la soif, l’absence de sommeil, le froid, la pluie, la boue, la dysenterie, les poux etles rats ainsi que lors des combats ou encore lors des longues marches à pied. Les soldats passent la plupart de leur temps dans les tranchées, l'endroit où ils dorment, mangent, occupent leurs journées en attendant d'aller aux combats.
Comme nous pouvons le constater page 181 où Olivier décrit cette attente.

Après le combat, les survivants doivent encore attendre les soins qui parfois neviennent pas. C'est le cas à la page 50 où l'artilleur et Jules attendent au côté de Joseph l'ambulance. Celle-ci ne vient pas et les deux soldats succombent à leurs blessures.
Les hôpitaux étaient tenus par des soeurs, comme celui où étaient Joseph et Casimir, situé dans un parc près du Rhône. Ils y étaient bien nourris et bien soignés «c'est la douceur, la douceur douce, le paradis.» (Page 214).Par contre d'autres hôpitaux « font cracher les tripes et les boyaux. » (Page 214). Les blessés sont traités comme du bétail, ils sont classés par blessure : « mis par ordre : ceux à qui il manque une jambe, d'un coté; ceux à qui il manque le bras, de l'autre côté…» (Page 215)

Après ces interminables attentes les soldats procèdent à des manoeuvres. Ainsi ils peuvent soit attaquer, sur le No...
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