Le hussard sur le toit

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 3 (530 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 9 octobre 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
résumé :
Angelo Pardi est un jeune colonel de hussards. Il est exilé en France pour ses activités de « carbonaro », ces Italiens qui luttaient pour l’unification et l'indépendance de leur pays.
Ilveut retrouver un de ses amis, carbonaro comme lui, qui serait dans la région de Manosque.
Mais nous sommes en 1830 et le choléra ravage Marseille et tout le sud de la France. N'importe, malgré lescordons sanitaires, Angelo Pardi décide de se rendre quand même dans cette région. Au fur et à mesure de sa progression vers le sud, il devra de plus en plus faire attention aux soldats français quitentent d’empêcher le passage. Bientôt il sera confronté aux premiers ravages causés par la terrible maladie.
Il traversera des villages vides et, poussant les portes, il trouvera des cadavresnon-enterrés gisant dans leur lit ou à même l’endroit où ils sont tombés. Dans les villes, les fossoyeurs n’arrivent pas à suivre le rythme des morts et les fumées des cadavres que l'on brûle ne cessent demonter vers le ciel.
Angelo arrive enfin dans un petit bourg. Sur la place, une fontaine et une maison qui attire son attention. Il y pénètre mais constate qu’elle est vide. Il y trouvera cependant unejeune femme, seule, qui s'appelle Pauline et n’ose s’aventurer sur les chemins. Elle a de la famille près de la Suisse et de l’Italie, là où la maladie ne règne pas encore.
Angelo décide alors departir avec elle et de tenter de l'amener vers sa famille. Après tout, cela n’est pas bien loin de l'Italie… Mais les villes et les bourgs, non encore contaminés, font barrage. Ils créent des « isoloirs» pour les étrangers qu'ils attrapent. Ceux-ci sont de vrais mouroirs !. Angelo va retrouver son ami Giuseppe en chemin, mais chacun finira par suivre sa propre route.
Le voyage est hallucinant etle danger est à chaque coin de rue, ou à chaque personne rencontrée. Un autre danger : les chiens laissés à l'abandon par les morts.
Et Giono écrit : « La tristesse était dans le pays comme une...
tracking img