Le jeu de l'amour et du hasard

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  • Publié le : 4 juin 2010
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Acte III Scène 6 (Arlequin – Lisette) => personnage secondaire

Acte III Scène 8 (Silvia – Dorante) => personnage principaux

 Tomber des masques → acte de dénouement

Sachant que Dorante, lui, avait déjà fais tomber son masque.

III , 6 II, 5 I, 1
III, 8 II, 9

 denouement
 rencontre
 Bonne connaissance de la pièce
 Documents

Introduction:

► Séquence →théâtres et représentation → Théâtrale ( se représenter, représenter un personnage)
► Amour / Sentiments
► Théâtre dans le théâtre → mise en abyme
► Acte III, Scène 6 → dénouement → tomber des masques
→ Lisette & Arlequin
→ Langage qui se dégrade → laisse place à autre chose
→ révèle l’identité

Dans le cadre de la séquence consacré au théâtre texte et représentation, nousavons étudié une pièce du XVIIIème siècle : Le Jeu de l’Amour et du Hasard. Dans cette pièce deux couples de personnages échange leurs rôles afin de permettre à Silvia mais aussi à Dorante, les maîtres, de mieux cerner la sincérité des sentiments de leurs futurs conjoints. Cela se traduit par un travestissement qui se manifeste à plusieurs niveaux. Premier niveau, on peux l’imaginer au niveau descostumes, mais aussi au niveau du langage. L’acte III, scène 6 est un moment particulier de l’intrigue, mais c’est aussi un moment codifié du théâtre. C’est une scène de reconnaissance : lisette et Arlequin laisser tomber leur masque pour retrouver leur condition et leur identité première.

[C’est par le langage que le travestissement a aussi lieu mais c’est aussi grâce au langage que lesmasques tombent. Nous verrons donc en quoi l’échange entre les personnages exprime les préoccupations de chacun mais en quoi également il leur permet de s’accorder de façon véritablement sincère]

 Analyse linéaire

L1 à 12 : Jeu sur le langage qui permet aux domestiques de jouer les maîtres. Ils jouent un langage qui visiblement n’est pas le leur.

L13 à 48 (jusqu’à l’aparté de Lisette) :Evocation des préoccupations de chacun des personnages par rapport au mariage.
Lisette marque son empressement
Arlequin lui se sent coupable.
=> point de vu différent chez chacun des personnages.

L 49 à 69 : Dévoilement progressive de l’identité d’Arlequin et les interrogations de Lisette.

L 7à jusqu’à la fin de la scène : passage de reconnaissance avouer de la part des deux personnages.On constate 4 mouvements !

Premier mouvement :

►Identifier les mots employés

→ Ils jouent les maîtres, ils essaient d’employer un langage des plus raffiné
→ C’est un code théâtral qui attribue aux personnages, un langage propre à leur rang (connotation culturelle)
Cela avait déjà été le cas dans l’acte II, scène 5 mais cela n’étais pas encore concluant.

Dans cette scène(acte II, scène 5), Arlequin et Lisette font d’avantage d’illusion mais cela reste exagéré.

Arlequin désigne Lisette de la façon suivante :
« ma reine » → il l’élève au rang de l’aristocratie, il en fait une reine, il l fait souveraine de sa propre condition « ma ».
« ma chère âme, élixir de mon cœur » → Lisette devient son souffle de vie → animus → souffle de vie → permet la vie. Elle donnevie à Arlequin.
« Élixir de mon cœur » → il l’a compare à une potion magique. Potion qui a enflammé son cœur.

« C’est bien même qui justifie sa vie « → « avez-vous entrepris la fin de ma vie ».

Arlequin a souffert « pathis » de ne pas avoir vu Lisette quelques heures.

Lisette tant qu’a elle, l’appel « Monsieur » l.4 ; « Mon cher » l.8.

=> Les deux personnages se vouvoie

Lisettetémoigne quand même qu’elle aussi à besoin d’Arlequin
└> La durée m’en est trop précieuse



Deuxième partie : préoccupation

L.10 : Lisette le rassure sur ses sentiments, « vous ne devez point douter de ma tendresse »

L.11 : Le langage d’arlequin redevient propre à son rang, il se recentre sur ces préoccupations charnelles. On n’est pas que dans « baiser », « bouche », « mienne...
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