Le mal au travail

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La souffrance au travail
Rapport de communication
VIDORI Maxime 10/12/2010

Rapport sur le film de Jean Michel Carré « J’ai très mal au travail » et sur la souffrance au travail.

Introduction
Pour une très grande partie d’entre nous, le travail est une condition sine qua non au bonheur. C’est notre lien avec la société, avec les autres. Une enquête à montré que le travail est classédeuxième dans les conditions du bonheur, juste après la santé. On travail cinq jours sur sept, si l’on n’est pas heureux dans notre travail, nous somme malheureux cinq jours sur sept (dans le meilleur des cas). Le travail tiens une place majeure dans notre vie. Avoir un bon travail, un travail qui nous plait est indispensable à notre bien être. Cependant une énorme majorité de personne avouent ne pasêtre heureux dans leur travail. Les violences verbales ou physiques, le stress, la fatigue, l’ennui, les maladies dues à la répétition du même geste pendant des années, ou à la fatigue accumulé, tout cela est désigné par la souffrance au travail.

Souffrance physique
La souffrance physique est le premier exemple qui nous vient à l’esprit quand on nous parle de souffrance au travail. Larépétition pendant des années de certains gestes entraine des maladies comme le syndrome du canal carpien très présent chez les caissières, ou encore la lombalgie (mal de dos) chez les manutentionnaires qui soulèvent de lourdes charges. Cependant ce n’est que la partie émergé de l’iceberg. Dans notre pays le tertiaire est à présent plus développé que le secteur industriel, on aurait dû constater uneréduction de cette souffrance or c’est le contraire les maladies physiques ont été remplacées par les maladies mentales. Des maladies mentales telle que la dépression sont très répandues et sont liées aux conditions de management et à la conjoncture économique de notre société.

Travail et vie privée
Le travail s’immisce dans notre vie privé. Certaines entreprises ont des stratégies de management parl’affectif. Celle-ci consiste à créer une sorte de familiarité avec nos collègues et/ ou notre employeur. Cependant elles ont des conséquences perverses, en effet il n’existe plus vraiment de limites entre notre vie professionnelle et notre vie privée. Un corporatisme se développe on vit pour notre entreprise et par notre entreprise. Ce sentiment d’appartenance permet aux employeurs une meilleureimplication de ses employés, car ceux-ci quand ils travaillent pour l’entreprise ont l’impression de travailler pour eux. Ce n’est qu’une manipulation, et dès que l’entreprise rencontrera des difficultés, il faudra trouver des responsables. Un conflit d’intérêt se met en place et l’on exige des choses aux employés qu’en temps normal ils n’accepteraient pas.

Le stress
Quand on parle souffrancepsychique au travail, on pense immédiatement au stress. Le stress et la pression sont des conséquences directes de notre société de consommation. Nous sommes dans l’instantanéité, grâce à internet, aux téléphones nous avons accès à tout et tout de suite. Cette instantanéité que nous avons dans notre vie de tous les jours nous l’avons aussi dans notre travail.

L’employeur va utiliser cela pournous mettre sous pression constante, pour mettre le temps sous pression, pour créer de l’urgence même là où elle n’est pas nécessaire, il crée une tension pour que l’individu travaille dans un souci d’efficacité, dans une rentabilisation du temps. Il n’y a plus de différenciation entre l’urgent et l’important. Dans notre société ou tout est apparences l’urgent est assimilé à important. Or unechose peut être urgente sans forcément être importante. Chez certains le stress est un moyen de motivation comme un autre c’est ce que l’on appelle un stress positif. Toutefois je pense que ce stress positif est une illusion, on se crée une vie où tout bouge vite, où on a tout le temps quelque chose à faire, on a l’impression d’avoir une vie d’intense. Mais ce n’est qu’une illusion sa nous...
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