Le mensonge

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  • Publié le : 6 mai 2010
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Mensonge, acte par lequel un locuteur déforme ou dissimule volontairement ce qu’il sait être la vérité…
Le fait de mentir, de le comprendre, de manier l’art du mensonge que ce soit comme perversité ou bien comme qualité a été de nombreuses fois employés dans de nombreux domaines autant hétéroclites qu’artistiques…
Dans le domaine littéraire on peut sans hésitations citer « Les LiaisonsDangereuses » de Laclos où le mensonge est maitre et où il fait loi, quand au cinéma, « La vie est belle » ou encore « Goodbye Lénine » nous dépeint un mensonge vertueux permettant de dissimuler changements, malheur et désespoir dans le but de se préserver soi et autrui, ou encore l’affaire Jean-Claude Romand, ou un homme qui à menti pendant 18 ans à ses amis et à toute sa famille, se faisant passerpour ce qu’il n’était pas , une honte, un renie de lui-même ?
L’acte de mentir, qu’il soit au final désintéressé, volontaire ou encore inconscient nous ramène à une question, « faut-il savoir mentir ? »
Savoir mentir peut se traduire de deux manière différentes, en premier lieux cela peut signifier qu’il est nécessaire afin de vivre en société de savoir au moment adéquate dissimuler ou du moinsatténuer la vérité, et en un second temps on peut comprendre le fait de savoir mentir comme l’excellence dans l’art du mensonge et le fait de délibérément occulter la vérité afin d’induire en erreur et de faire le mal...
On peut donc en déduire la problématique suivante, « le mensonge est-il un besoin social ou la pratique d’un art nuisible inscrit dans la nature humaine ? »
A la suite de cetteréflexion on peut donc proposer le plan suivant, dans un premier temps, le discernement et la perception du mensonge puis, en second lieux, le mensonge tel qu’une habilité ou bien tel qu’un dévergondage du langage…

Le discernement ou bien la perception du mensonge, varie selon le locuteur ou bien selon le récepteur.
En effet, quand le locuteur nous donne une information précise ou bien mêmeune simple phrase dans une conversation si ce dernier nous transmet ces mots en toutes bonne foie sans ce rendre compte que ce qu’il dit est faux, alors on peut définir que ce « mensonge » n’est pas et qu’il peut de ce fait être considérer telle une erreur, et donc dans ce cas dire le faux sans chercher à tromper n’est pas mentir, on peut donc considérer que quand le mensonge est inconscient,irréfléchi, il n’y a pas mensonge qui existe, l’importance est l’intention de celui qui parle….
Ou bien, dans le cas du récepteur d’une information donnée, ce dernier peut remettre en cause la bonne foi de son locuteur et donc par suspicion, attenté un procès moral à celui qui lui parle, en lui reprochant un certain abus de confiance…
Etant donnée que la confiance est la base de toutes relations etqu’elle est le moteur de l’apprentissage de la vie, ou au moins un de ses apprentissages, faire confiance a priori, c'est donc se déterminer spontanément en supposant un a priori positif, qu’il soit visuel, olfactif, ou bien dans le cas présent oral, donc, croire aux paroles que nous dira le locuteur auquel on fait par conséquent confiance et donc ne pas douter de sa bonne foi, et tisser de part cebiais nos relations humaines tout en sachant que la vérité est le ciment de la confiance…
Il est de ce fait impossible dès que la suspicion s’installe dans une relation entre deux frères, deux amis, deux individus, que la confiance subsiste et donc par conséquent que le récepteur accepte de croire, de donner valeur de vérité aux propos que lui tient le locuteur.1
Dans les Rêveries du promeneur solitaire, Rousseau nous démontre que pour lui, il existe deux catégories de mensonges, la première est celle des mensonges qui affectent les autres, leurs réputation, qui font du tort, ou encore ceux qui trompent de manière...
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