Le monde russe

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LE MONDE RUSSE
Denis Eckert
Carré Géo, Hachette Sup, 2005-2007

INTRODUCTION

La FdeR reste un acteur important du système mondial (pays le plus peuplé de l'ex URSS, seul possesseur de l'arme nucléaire, 1ère puissance éco de la zone) mais pas une superpuissance. Rupture avec l'héritage soviétique en terme de puissance, d'éco, de protection soc  appauvrissement de la pop. Mutation radicalede l'organisation de l'espace.
Évolution progressive de la Russie postsoviétique  mise en place d'un nouveau modèle avec lequel trouver sa place dans un espace mondialisé et concurrentiel. L'économie de marché coexiste avec un pouvoir fédéral de plus en plus fort. Polarisation croissante de l'espace éco au détriment de la soc.

Pb :
1.La pérennité d'une conception autoritaire de l'État (etl'échec de l'implantation du système démocratique) influence fortement le rapport de l'État à ses citoyens, au territoire et à ses marges (Tchétchénie) et au monde ext.

2.La polarisation croissante de l'espace a accentué de façon spectaculaire les disparités de richesse et d'équipements à deux échelles : pays-continent et micro-régionale  quel modèle spatial d'organisation du territoire de laFdeR, quelle capacité pour l'État à maintenir un niveau de desserte et d'équipements compatibles avec les besoins de la pop.

3.La rapidité des évolutions et la capacité remarquable de la soc à se recomposer en fonction des contraintes nouvelles  succès d'une frange significative de la pop.

Ch 1 LA RUSSIE ET LE MONDE

I.Quelle place pour la Russie ?

Fin de l'URSS  repenser le systèmede valeurs à la base du rapport entre Russie et le monde.
Dps le prsdt Poutine depuis 1999, moins de politique libérale mais une meilleure insertion de la Russie dans le jeu mondial.

II.Une puissance militaire et diplomatique mal assurée

Russie : puissance nucléaire, un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU mais déclin de l'influence et des moyens financiers.

1.La désintégrationdu dispositif mondial

Réduction des capacités militaires, éclatement de l'armée soviétique entre les nvx états svns avec déclin continu des effectifs (3 M en 1991 à 1 M en 2005 puis 800 000 en 2008  professionnalisation voulue par Poutine).
Réduction progressive du périmètre militaire dont l'abandon des bases lointaines (Cuba, Viêtnam) en 2002. Difficulté de la Russie à promouvoir l'idéed'un espace de défense commun à la CEI.
Traités de désarmement poursuivis : START signé avant la fin de l'URSS (juil 1991), traité de Moscou (2002). Parallèlement, volonté de préserver le statut de puissance nucléaire et les capacités de dissuasion mais vieillissement inexorable du dispositif stratégique (défense antimissile, satellites).
Russie comparable aux puissces de 2nd rg au Conseil desécurité. Volonté d'organiser une coopération militaire autour de ses frontières dps les 1990's.

2.Un nouvel espace de sécurité ?

Échec d'un espace collectif de sécurité (Ukraine) mais l'ensemble de l'ex-URSS reste une zone stratégique prioritaire pour la Russie. Mais les ex-républiques soviétiques ont leurs propres objectifs diplomatiques, parfois incompatibles avec la FdeR. Importantesévacuations russes de positions militaires.
Pays baltes : départ des troupes russes dès 1993-94 sauf en Lettonie jsq en 1999. Qq installations et régiments en Biélorussie et en Moldavie.
A l'ouest, pb avec l'Ukraine : longues négociations  traité d'Etat « d'amitié et de coopération » en 1997 (cf Russie locataire du port de Sébastopol jsq en 2017).
Caucase : présence russe forte, nota en Géorgie, enArménie, en Azerbaïdjan à cause d'importants troubles.
Asie centrale : présence militaire seult à l'extrême sd, dans le Tadjikistan (troubles). Usage de Baïkonour (Kazakhstan) jsq en 2050 (accords de 2004). Importante base aérienne en Kirghizstan (ouverte en 2003)
Pas de système de défense intégré mais un pacte de sécurité signé par 9 Etats de la CEI (traité de Tachkent, 1992). A l'écart,...
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