Le première guerre mondiale

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  • Publié le : 19 avril 2009
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L’entrée en guerre
Le 23 juillet, l’Autriche-Hongrie adresse un ultimatum en dix points à la Serbie dans lequel elle exige que les autorités autrichiennes puissent enquêter en Serbie[35]. Lelendemain, à l’issue du Conseil des ministres tenu sous la présidence du tsar à Krasnoïe-Sélo, la Russie ordonne la mobilisation générale pour les régions militaires d’Odessa, Kiev, Kazan et Moscou, ainsique pour les flottes de la Baltique et de la mer Noire. Elle demande en outre aux autres régions de hâter les préparatifs de mobilisation générale[36]. La Serbie décrète la mobilisation générale le 25et, au soir, déclare accepter tous les termes de l’ultimatum, hormis celui réclamant que des enquêteurs autrichiens se rendent en Serbie[35]. Au même moment, l’Autriche rompt ses relationsdiplomatiques avec la Serbie. Le lendemain, l’Autriche ordonne une mobilisation partielle contre la Serbie pour le 28, jour où elle déclare la guerre à la Serbie.
Guillaume II déclare l'état de guerre le 31juillet.

Le 29 juillet, la Russie déclare unilatéralement - en dehors de la concertation prévue par les accords militaires franco-russes - la mobilisation partielle contre l’Autriche-Hongrie[37]. Lechancelier Bethmann-Hollweg se laisse alors jusqu’au 31 pour une réponse appropriée. Le 30, la Russie ordonne la mobilisation générale contre l’Allemagne. Le lendemain, l’Allemagne proclame « l’état dedanger de guerre ». C’est aussi la mobilisation générale en Autriche pour le 4 août. En effet, le Kaiser Guillaume II demande à son cousin le tsar Nicolas II de suspendre la mobilisation généralerusse. Devant son refus, l’Allemagne adresse un ultimatum exigeant l’arrêt de sa mobilisation et l’engagement de ne pas soutenir la Serbie. Un autre est adressé à la France, lui demandant de ne passoutenir la Russie si cette dernière venait à prendre la défense de la Serbie. En France, Jean Jaurès, à la veille de dénoncer les man uvres qu’il perçoit comme bellicistes du gouvernement Viviani, est...