Le rapport de brodeck

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  • Publié le : 12 avril 2011
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Le rapport de Brodeck

En quoi le rapport de Brodeck donne t-il une image pessimiste de l’humanité ?

I. Aspect historique : les camps de concentration.

a) Selon l’auteur, la guerre qui nous est décrite ne serait pas uniquement l’œuvre d’un fou. Qui sont donc les responsables de ces atrocités, comment en arrivent-ils à les commettre et à quoi Brodeck les comparent-ils ? Donnez unexemple issu du livre.

En effet, Hitler n’est pas le seul coupable de toutes les cruautés produites. C’est la foule, des milliers d’hommes en groupe qui ont commis l’irréparable. C’est en pensant « qu’on est plus seul », « que l’on peut se dissoudre dans la masse » mais surtout en se disant que « la faute incombe à celui qui les entraîne et que ceux qui sont exhortés ne sont pas conscients dece qui se passe » que les hommes en arrivent à être inhumains. Selon Brodeck, la foule est tout simplement un monstre capable de réaliser les pires crimes. Tel que Ulli RÄte fidèle compagnon de Brodeck quand ceux-ci étaient étudiants, et qui par la suite est devenu l’intolérant bourreau englobé par la masse.

b) Dans les passages évoquant le camp, quel est le registre dominant ? Quelle estla grande notion contraire au respect qu’on retrouve chez les allemands ? Celle-ci se divise en deux types de comportements de gravité différente, quels sont-ils ? Illustrez vos propos d’exemples issus du livre.

Le registre dominant est le registre pathétique car c’est la pitié du lecteur qui est suscitée dans ces passages. Par exemple l’étudiant Kelmar qui ne voulant pas aller dans lecamp, se fait battre à mort d’une façon sanguinaire et sans pitié. C’est de l’intolérance qu’on retrouve chez les allemands, cette intolérance se traduit par de l’humiliation comme quand « chien Brodeck » en est réduit à vivre comme un chien sous peine de mort. Mais cette intolérance, poussée à son paroxysme se définit ensuite par de la pure cruauté, par exemple lorsque les allemands pendent chaquejour un homme, après l’avoir choisis en jouant aux dés, sous le portail « je ne suis rien ».

c) Quel est le point de vue du narrateur ? Ce choix est-il pertinent ? En déduire si il y a eu ou non beaucoup de survivants de ces camps infernaux.

Le point de vue adopté est interne au personnage principal, Brodeck. Ce choix est pleinement justifié car l’auteur veut faire réfléchir surtoute cette inhumanité et pour cela il veut susciter l’émotion du lecteur, de la pitié, de la tristesse et également de l’incompréhension. Etant donné que l’on connaît les sentiments et les pensées de Brodeck, on comprend qu’il n’y a pas de survivants de ces camps, on ne peut en sortir indemne, certains reviennent mais tous meurent là-bas, « j’étais déjà mort », « on m’avait retiré mes organes, uns àuns au camp et depuis, hélas, ils n’ont jamais repoussé en moi ».

II. Aspect universel : le village.

a) Quel est le type de texte principalement utilisé par l’auteur afin de faire ressortir l’aspect négatif des villageois ? Quelles comparaisons rabaissent vraiment l’homme ?

C’est en utilisant du texte de type descriptif que l’auteur cherche à donner une mauvaiseimage des habitants du village. En effet on remarque que pratiquement tous les habitants sont presque tout le temps décris de façon péjorative « Roswilda Klugenghal qui est moitié folle, moitié vagabonde fouillait les ordures » « Schloss et son gros corps s’essuyait son front qui était sale comme une teigne ». Mais ce qui rabaisse le plus les hommes, c’est le fait qu’ils sont plusieurs fois comparés àdes animaux notamment à des porcs «  Ils ne sont jamais rassasiés. Et tout leur est bon. » «  L’homme est un animal qui toujours recommence ».

b) Qu’est ce que suscite « l’Anderer » chez les villageois et pourquoi ? Que représente ce sentiment envers les hommes selon l’auteur et à propos de quelle notion qu’on rallie à la raison est elle provoquée ?

C’est la peur que suscite...
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