Le risque bancaire

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  • Publié le : 5 décembre 2011
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Gestion bancaire : gestion des risques ? Qu’est ce que le risque ? Une incertitude ? Généralement, on définit le risque comme un aléa susceptible de compromettre la réalisation des objectifs d’une organisation. De la perte liée à un incident, on passe à à la faillite. Le cas ENRON est illustrant avec la bankroute du Cabinet Arthur Andersen. Les coûts de faillite constituent un pourcentagecroissant du PIB. D’autres pertes sont attribuées à des contrats dérivés. Contrats dérivés étant des contrats utilisés par les gestionnaires pour gérer les risques. ; les contrats à terme, le taux de change. Des concepts nouveaux concernant le risque bancaire font légion. On parle de Market makers qui sont des intermédiaires mais n’ayant pas le même droit. Quant aux dealers, ils achètent et vendent surle marché. Les Brokers perçoivent des commissions. Il convient de rappeler que le 1er contrat financier bancaire remonte à la Grèce antique. Le risque est lié à un monde des affaires de plus en plus turbulent ; un problème de niveau de risque (haut) et de variabilité. On a l’impression que ça varie dans le même sens. Le risque peut être dit absolu ; là on observe des mouvements. Mais si notreréférence (0.001 – 0.00001), on a une petite échelle ; le risque est dit relatif. Les banques gèrent parfois des produits dérivés c'est-à-dire des contrats financiers pour maîtriser le risque. Traditionnellement les banques gèrent Les risques de crédits. Ce sont les risques attachés à tous les mécanismes des contrats a) le risque de défaut : si la personne fait défaut, est ce qu’on peut trouver la mêmechose ailleurs ? b) le « credit Risk » : il y a des signes précurseurs du risque (risque de règlement de fournisseurs). Les événements de crédit c'est-à-dire un ensemble d’événements qui font changer la confiance sur une personne (changer de points sur le risque de défaut) : obligations russes (1998) c) market-to-market value Tous les risques à part « défaut » et « crédit » sont considérés commedes risques opérationnels. A partir de 1988, on a commencé à mettre des limites à l’exposition à ces derniers : Swaps. Les évaluations sont tellement précise au point que des entreprises américaines d’Agro-alimentaire, ont précisément défini des weather deritaves tel que : Health : + 1°C de plus implique + 7% de Chiffre d’affaires. Le portefeuille bancaire est l’intermédiation entre prêteurs etemprunteurs. L’ISDA, une association de régulation a défini six événements de crédit ; cependant la régulation bloque la compétition. Il y a une grande segmentation bancaire au niveau du secteur bancaire : banque d’entreprises, banques de particuliers, banque de crédit etc. Ce besoin de risque est rendu aigu du fait que « le sujet de l’argent est très compliqué dans toutes les cultures ». Lacompensation du coût du capital qui a la rémunération des apporteurs des ressources dans le financement de l’entreprise. Et de ce point de vue, on

distingue :« Flight to quality » : des actionnaires qui choisissent et réduisent leurs primes de risque ; Et pour ceux qui veulent prêter , une hausse de prime du risque. Les fonds propres réglementaires constituent le montant du capital dont on doitdisposer pour couvrir les risques du marché. Ces FPR sont estimés à 8% du montant total des fonds propres. Dans une évaluation de risques, il ne faut pas se fier aux tendances car les événements dont on tient compte sont passés et peuvent ne pas se répéter. En plus, un gestionnaire n’a pas uniquement pour rôle de prévoir1 mais plutôt de trouver toujours une solution. Que nous apprend la théoriefinancière ? Sur une journée, on a des effets d’entraînement. Quand le marché fonctionne bien, les prix varient peu et surtout les rentabilités ; le prix est aligné au prix du marché ; on parle de marchés efficients. Le fait de répartir son portefeuille réduit globalement le risque que si on investit dans une même action. Dans un contexte de mondialisation et d’intégration économique, les parités...
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