Le tour du monde en 80 jours

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  • Publié le : 21 février 2010
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Le Tour du Monde en quatre vingt jours de Jules Verne
Ce roman d’aventures de Jules Verne, composé de 37 chapitres, est le dixième de la série des Voyages Extraordinaires . Il a été publié chez Hetzel, à Paris, en janvier 1873.
Résumé du Tour du monde en quatre-vingts jours
Phileas Fogg , gentleman anglais, membre éminent du Reform club est un homme curieux, à la fois ponctuel etméticuleux. Il parie 20 000 livres avec les membres de son club qu'il parviendra à boucler le tour de la terre en 80 jours : « un anglais ne plaisante jamais quand il s’agit d’une chose aussi importante qu’un pari. ».
« Donc, ajouta-t-il en consultant un calendrier de poche, puisque c'est aujourd'hui mercredi 2 octobre, je devrai être de retour à Londres, dans ce salon même du Reform-Club, le samedi 21décembre, à huit heures quarante-cinq du soir, faute de quoi les vingt mille livres déposées actuellement à mon crédit chez Baring frères vous appartiendront de fait et de droit, messieurs ».
Le soir même , accompagné de son fidèle domestique français, Passepartout, il prend le train pour Paris.
Soupçonné, à tort, d'être l'intrépide voleur de la Banque d'Angleterre, il sera également suivi toutau long de ses pérégrinations par le détective Fix qui ne parviendra cependant jamais à l'arrêter, le mandat d'amener arrivant toujours trop tard.
Les aventures mènent nos deux compères aux Indes. N’écoutant que son courage, Phileas Fogg sauve du bûcher , la princesse Aouda, la veuve d'un maharadjah, laquelle le suit dans son périple. En Amérique, Phileas Fogg doit faire face à l'attaque duPacific Railroad . Il parvient à sauver le brave Passepartout, enlevé par les Sioux.
Le gentleman anglais aussi ingénieux que courageux, parvient à se tirer de toutes les situations. Il n’hésite pas à emprunter une multitude de moyens de transport : paquebots, train, voitures, yachts, traîneaux, et même éléphants.
Le roman se termine par un coup de théâtre : alors que Phileas Fogg croit avoir unejournée de retard, il s'aperçoit qu'il a gagné vingt-quatre heures sur le calendrier en voyageant d'ouest en est. Il se rend donc à son club à l'instant précis où expire le délai de 80 jours. Financièrement , le gentleman anglais ne gagnera rien puisque le coût du voyage représente à peu près le montant de l’enjeu. Mais il aura rencontré l’amour , sous les traits de la princesse Aouda , qu’ilavait sauvé du bûcher en Inde, et qui deviendra sa femme.
Début du roman
« En l'année 1872, la maison portant le numéro 7 de Saville-row, Burlington Gardens -- maison dans laquelle Sheridan mourut en 1814 --, était habitée par Phileas Fogg, esq., l'un des membres les plus singuliers et les plus remarqués du Reform-Club de Londres, bien qu'il semblât prendre à tâche de ne rien faire qui pût attirerl'attention.
A l'un des plus grands orateurs qui honorent l'Angleterre, succédait donc ce Phileas Fogg, personnage énigmatique, dont on ne savait rien, sinon que c'était un fort galant homme et l'un des plus beaux gentlemen de la haute société anglaise.
On disait qu'il ressemblait à Byron -- par la tête, car il était irréprochable quant aux pieds --, mais un Byron à moustaches et à favoris, unByron impassible, qui aurait vécu mille ans sans vieillir.
Anglais, à coup sûr, Phileas Fogg n'était peut-être pas Londonner. On ne l'avait jamais vu ni à la Bourse, ni à la Banque, ni dans aucun des comptoirs de la Cité. Ni les bassins ni les docks de Londres n'avaient jamais reçu un navire ayant pour armateur Phileas Fogg. Ce gentleman ne figurait dans aucun comité d'administration. Son nomn'avait jamais retenti dans un collège d'avocats, ni au Temple, ni à Lincoln's-inn, ni à Gray's-inn. Jamais il ne plaida ni à la Cour du chancelier, ni au Banc de la Reine, ni à l'Échiquier, ni en Cour ecclésiastique. Il n'était ni industriel, ni négociant, ni marchand, ni agriculteur. Il ne faisait partie ni de l'Institution royale de la Grande-Bretagne, ni de l'Institution de Londres, ni de...
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