Le vivant

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  • Publié le : 27 mars 2010
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Le vivant :
 Besoin de ressources pour vivre (respires, se nourrir)
 Il se compose du règne animal et du règne végétal (pas du règne minéral)
 La reproduction
 La croissance
 Le caractère mortel contingent
Il nous est facile de distinguer les êtres vivants, de ceux qui ne le sont pas. Ils ont des caractéristiques que nous connaissons tous : ils naissent, se nourrissent,se développent, se reproduisent et sont mortels.
De façon, plus technique, ils se définissent par la possession d’un degré minimal d’organisation en vertu duquel ils forment un tout composés d’éléments qui remplissent chacun des fonctions à la fois différentes et coordonnées, des fonctions synergiques, complémentaires.
Mais cette opposition entre les êtres vivants, et ceux qui ne lesont pas apparait de plus en pus problématique aujourd’hui.
On est en effet capable de construire des machines de plus en plus élaborées qui se substituent aux vivants, mais aussi d’exceller dans des activités longtemps considérées comme étant dévolue au cerveau.
D’un autre côté, l’étude du vivant semble s’orienter vers une « démystification » de la vie : Nous savons que le vivant etl’inanimé ont les même composants élémentaires et que la vie a surgie de l’évolution géochimique.
Le vivant recèle –t-il une particularité que les êtres inanimés n’auront jamais ?
(Un principe vital « un souffle de vie », ‘ un x mystérieux » )
Ou bien peut-on réduire la biologie à la physique et à la chimie ?
Le vivant n’étant dans ce cas qu’une machine ultrasophistiquée ?
Cettepremière question en appel d’autre, d’une part, les différents modèle permettant d’expliquer le vivant peuvent ils expliquer celui-ci en totalité ?
D’autre part, ces différents modèles peuvent ils nous éclairer sur les questions ethniques de plus en plus pressante aujourd’hui sur les limites à imposer sur les manipulations du vivant ?
I. les particularités du vivant :
1- La téléonomie :
Ce quicaractérise tous les êtres vivants, c’est d’être composé d’organe qui semble avoir été conçu pour réaliser une mission bien précise.
Il est facile alors ici, de comparer un être vivant et une machine fabriqué par l’homme.
2- La morphogénèse autonome :
Elle désigne cette capacité du vivant à s’édifier indépendamment de tous agents extérieurs. Ici, la comparaison du vivant et de la machinetrouve sa limite.
Une chose est de fabriquer, autre chose est d’organiser.
La première opération est propre à l’homme.
Elle consiste à assembler des parties de matière, qu’on a taillé de tel façon, qu’on puisse insérer les unes dans les autres pour obtenir d’elles une action commune.
La fabrication va donc de la périphérie au centre ou du multiple à l’un.
Au contraire, le travaild’organisation va du centre à la périphérie.
Le travail de fabrication procède par concentration et compression, l’acte d’organisation à quelque chose d’explosif.
3- L’invariance reproduction :
Les êtres vivants se différencient des choses par la reproduction.
II. L’opposition classique du vitalisme et du mécanisme :
a)Le modèle vitaliste :
_1°- _Définition du modèle vitaliste :Ce modèle cherche à être attentif aux particularités du vivant. Il affirme que la vie est un phénomène très particuliers, irréductible a une pur et simple combinaison d’éléments inorganique.
Les vitalistes insistent sur la discontinuité brutale entre le monde vivant et celui des objets.
Pour eux, les vivants se distinguent par la possession d’une force vitale. (Ou principe vitale : un âme)Un, des premiers grands défenseurs de ce modèle est « Aristote » qui distingue 3 types d’âmes :
l’âme végétative (commune aux plantes et bêtes)
l’âme sensitive (propre aux bêtes)
l’âme rationnelle (privilège de l’être humain)
La religion chrétienne reprendra cette perspective.
On trouve la formule suivante dans la génisse :
« L’éventuelle divin format...
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