Le vrai bonheur coute; peu s'il est cher, il est de mauvaise espèce

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  • Publié le : 28 novembre 2010
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Le vrai bonheur coute peu ; s’il est cher, il est de mauvaise espèce.
Notre société est bourrée d’antidépresseurs tricycliques, d’inhibiteurs et de calmants. Où la quête du bonheur et de lastabilité engraisse les entreprises pharmaceutiques, les gourous et les vendeurs-de-miracles. A chaque coin de rue, on vend le bonheur sous des formes très variées. Que ce soit la nouvelle voiture de marquela plus branchée ou n’importe laquelle des ces choses tout à fait superflues que nous possédons tous. Le bonheur, nous l’achetons tous presque tous les jours…
Dans mon esprit, acheter ne veut pasdire acquérir un objet, acheter veut dire payer pour un service, une chose, un concept, un genre que l’on veut avoir. Il n’y a aucun mal à acheter tant que le but est de profiter de cet achat.Malheureusement il n’est pas rare d’avoir tendance à acheter pour compenser. Tout réside dans la modération, si le bonheur vous coutait cher, il ne serait que temporaire, un moyen de zapper le vide. L’hommepeut-il être heureux, simplement avec ses « contemporains » ?
Comme Woody Allen l’a dit : « L’argent c’est mieux que la pauvreté, ne fut-ce que pour des raisons financières », l’argent on ne cracherajamais dessus. Peu de gens trouveraient la force de vivre dans une situation financière inquiétante, précaire ou difficile. L’argent ne ferait soi-disant pas le bonheur, mais quand je regarde autourde moi, je ne peux que constater la naïveté utopique ou la naïve utopie de ce proverbe. Personne ne l’avouera, peut-être ne seront-ils même pas francs avec eux-mêmes, mais avouez, vous adorezl’argent, il est clair qu’il est une des causes directe de votre bonheur. Ma crainte est que l’influence de l’argent sur notre bien-être dépasse les limites de la décence.
Plus il y a de produits sur lemarché, plus les consommateurs achètent pour être heureux. C’est un phénomène paradoxal : plus on a, plus on veut. Le bonheur n’était pourtant pas plus simple à trouver avant, qu’il y ait deux-cents ou...
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