Lectures analytiques - arthur rimbaud

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  • Publié le : 28 mars 2010
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Lecture analytique n° 1

Le Dormeur du Val Arthur Rimbaud

1er Quatrain : description du lieu Vision belle du lieu (emploi des éléments de la nature) malgré l’intervention des haillons et du trou. Nature Trou de verdure Rivière Herbes Soleil Montagne Val Couleurs Verdure D’argent Luire Son : chante 1 matière : mousse

 Picturalisation : mise en tableau, permet de situer l’endroit, se lereprésenter Termes positifs : chante, montagne fière, mousse de rayons 2ème Quatrain : description du soldat Soldat : bagarre, mort (risques du métier) ≠ dormeur « soldat jeune, bouche ouverte, tête nue » = rythme ternaire → repos, pas au travail, a posé les armes « cresson » : se situe à fleur d’eau voire dans l’eau. « bleu » : cresson vert mais dans l’eau = bleu V6 : marque détente à priori (ex :frais, baignant, bleu) mais la position du soldat indique qu’il y a un problème. Termes poétiques : La nature, l’herbe forment son lit définitif = de mort. « la nue » : le ciel « Pâle » ≠ « vert » « l’onde » : l’eau  aggravation au fur et à mesure de la situation du soldat. « la mie » : l’amoureuse « pleuvoir » : concerne la pluie « lumière pleut » : oxymore A une syllabe près « pleure » : lalumière pleure  la nature pleure ce soldat (paronyme) 1er Tercet : Les éléments du corps présents dans le txt = éléments inhabituels ds la description d’un perso.  L’auteur présente un corps morcelé « glaïeul »= glaive (étymologie) → présence discrète d’une arme meurtrière. Insistance sur sommeil par refus de dire « mort » « dort », «mort » = paronymes Passage de « dormeur » à « enfant malade » :insistance sur jeunesse, sur la maladie. « sourirait » : en paix « Nature, berce le chaudement » : personnification de la nature → mère Nature « il a froid » : le cadavre se raidit = aggravation de son état

2ème Tercet : V12 : seul vers négatif « sa narine » : synecdoque (= une partie pr le tout) « poitrine tranquille » = importance du rejet = poitrine ne bouge pas →aucun souffle Tous leséléments du corps = métaphore de ts les soldats. « Il a 2 trous rouges au côté droit » = pointe  anormal sur le corps humain Sonnet à priori parlant d’un jeune soldat se reposant mais au fur et à mesure du txt, des éléments inquiétants, des parties du corps éclatés ns apprennent la † de ce jeune soldat qui est la métaphore de ts les jeunes hommes morts à la guerre.

Lecture analytique n° 2

Le MalArthur Rimbaud

Quand on lit chaque début de strophe (les enjambements), on retrouve le sens du poème. Grammaire : 1er Q : subordonnée de temps 2ème Q : subordonnée de temps 1er T : « Il est un Dieu »→ prop. Principale « qui rit…d’or » : relative « qui dans… s’endors » : relative ème 2 T : « Et… » : indépendante Vocabulaire : Hosanna : chants religieux Damassées : tissus épais, très richesSens du poème ou Noyau : Un Dieu ds son Eglise qui s’endort quand on lui chante des louanges et se réveille quand on lui donne de l’argent, tandis que les hommes se font tuer sur les champs de bataille. « Tandis que les crachats rouges de la mitraille »  allitération en R Sons durs en [K] et en [T] = imitation des armes. « Crachats » = péjoratif Ou métaphore des balles qui sortent des armes (cause)et résultat de l’arrivée de la balle dans le corps humain (conséquence) Champ Lexical de la couleur : Rouge → gardé que pour les blessures Ecarlate couleur des Vert uniformes Bleu

V2 : « sifflent tout le jour » = tout le temps, bataille acharnée. « L’infini du ciel bleu » ≠ rouge du sang → contraste, marque l’époque de la guerre franco prussienne → Indifférence de la nature vis-à-vis ducarnage se déroulant. Ecarlate : français Vert : prussiens = les 2 camps sont rassemblés ds la † pas de ≠ entre les soldats.

Une incise : adj (=antéposé), S + V + C. « bataillons en masse » « cent milliers d’hommes » Quantité d’individus, hyperbole, marque l’horreur « un tas fumant » « pauvres morts » compassion de Rimbaud « près du Roi qui les raille » → Roi se moque du destin de ses hommes....
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