Leroy merlin villars

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  • Publié le : 30 mars 2011
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Il y a onze ans, le 2 mars 1993, une nouvelle enseigne s’implantait sur le sol villardaire : Leroy Merlin, revendeur en bricolage et décoration. Son objectif : imposer la marque sur l’agglomération face aux concurrents. Une décennie plus tard, certains d’entre eux ont disparu et deux grands groupes se battent, aujourd’hui, sur ce secteur : le français Leroy Merlin et lebritannique King Fisher (Castorama et Brico Dépôt). |
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Une progression annoncée du chiffre d’affaires de plus de 40 % sur les cinq dernières années a permis de créer des emplois. 
De 105 contrats à durée indéterminée en 1997, l’établissement compte actuellement 150 salariés aujourd’hui. Près de 50 % de personnel en plus, quel contre-pied au contexte économique actuel ! Surles 78 magasins du groupe en France, celui implanté sur notre commune arrive en 30ème position en terme de chiffre d’affaires et 15ème en ce qui concerne la progression. |
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Le premier : offrir une gamme plus large que les concurrents. Alors que ces derniers disposent d’environ 30 000 références, Leroy en annonce 52 000 !
Le second : assurer une qualité supérieuretout en maintenant ses prix placés sur le marché. Difficile dans une profession de plus en plus concurrencée où les adversaires poussent les prix à la baisse. Pourtant, contrairement à ses rivaux pour qui le prix est une clé d’entrée tellement puissante qu’elle en balaye le minimum qualitatif, le groupe veille au rapport entre les deux critères. Car le client doit faire attention : ce qui sembleêtre pour les non-initiés un même produit dans les rayons de Leroy Merlin et dans ceux d’un de ses concurrents, avec une différence de tarif en défaveur de Leroy, n’est pas garanti de même composition.
L’enseigne réduit ses marges et se concentre beaucoup sur des opérations événementielles durant lesquelles elle applique sur des produits qu’elle seule propose, un prix d’appel non loin du prix coûtant! |
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aux résultats par magasin et non par groupe en redistribuant à chacun environ 20 % de son salaire brut mensuel, payé en net !
Enfin, bénéficiant d’un accord dérogatoire conclu avec le Ministère du travail, les salariés accèdent à une participation au bénéfice à un taux de plus de 50 % supérieure à la moyenne légale. Pour 2002 cela représente plus de 11 % dusalaire brut annuel, toujours payé en net. Toutes ces orientations vers l’humain permettant une fidélisation des employés, le turn-over de Leroy Merlin Villars est ainsi très faible. |
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A la tête de l’entreprise depuis 1997, René Grisard, issu de la direction marketing et achats du groupe. Cet ancien responsable marketing de la divisionjardin a eu, il y a six ans, la volonté de se confronter à l’opérationnel et a donc pris la responsabilité du site de Villars. C’est avec un grand sourire qu’il nous parle de ses résultats tout en gardant la confidentialité des chiffres exacts. 
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Leroy Merlin qui appuie son succès sur le second œuvre (petit bricolage) -notamment le parquet, le papier peint, lesstores d’intérieur, les meubles de salle de bain, produits sur lesquels il s’assure une première place- souhaite mettre l’accent sur le développement d’autres parts de marché et en particulier en direction des bricoleurs lourds et des professionnels.
En effet, si le magasin offre un espace d’achat très attrayant, il donne aussi l’impression de ne traiter que le petit outillage. Pourtant Leroy Merlinsait aussi proposer des produits bruts concurrentiels pour le gros œuvre. |
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Une politique de management

Autres points forts : les compétences du personnel et la base du métier, le conseil.
Avec 150 emplois fixes, l’enseigne se doit de former ses titulaires. Le recrutement se base donc sur la qualification des hommes et leur capacité et volonté à évoluer....
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