Les 30 piteuses au crible des théories

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  • Publié le : 23 mars 2010
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IV- Les 30 piteuses au crible des théories de la crise

Introduction :

 Reprise de concepts déjà présents mais de nouveaux concepts apparaissent également : école de la régulation.
On peut distinguer 3 périodes :
1) Opposition entre keynésiens et marxistes : années 1970 : optique keynésienne qui parle d’une crise de la D, alors que pour les marxistes c’est d’abord une crise de l’offre.2) Apparition de l’école de la régulation : à la confluence du marxisme et du keynésianisme, mais aussi d’autres concepts : problème + de l’O que de la D.
3) 1990-2000 : éclatement des interprétations de la crise : retour des libéraux, et de la théorie du surendettement (Fisher) : alternance entre surendettement et désendettement.
Puis interprétation psychologique.

A- L’oppositioninitiale entre keynésiens et marxistes

1- L’interprétation keynésienne

Crise de la D, processus de thésaurisation face aux difficultés éco, et laminage des salaires et de baisse des prestations sociales -> D en berne d’où crise.

Arguments : le premier choc pétrolier va structurellement augmenter les recettes de l’OPEP donc déplacer la VA mondiale vers les pays exportateurs de pétrole qui sontpeu peuplés, assez riches (rente du pétrole) donc taux d’épargne mondial très important. S augmente donc les anticipations des entreprises deviennent pessimistes, elles investissent peu.

1975-1979 : Reprise éco, liée à une pol expansionniste : Etats interviennent pour contrer ce déplacement de la VA.

Deuxième choc pétrolier : même raisonnement : déplacement des ressources mondiales. Qlqpays (USA) vont provoquer des relances keynésiennes qui leur permettront de sortir de la crise.

Au niveau macro d’ensemble, l’approche keynésienne paraît être adaptée aux premières années de la crise.
Limites de l’approche keynésienne :
Les pol de relance ont échoué ds certains cas car confronté à la contrainte ext
Peut-on dire que le tx d’épargne a réellement augmenté ?
Ds l’ens, le pvrd’achat s’est accru : les salaires ont été indexés, les revenus de transferts n’ont pas été réellement sacrifiés : processus redistributif qui ont maintenu et renforcé leur puissance, la pop active a augmenté
 Dc dire que c’est la demande anticipée en berne qui crée la crise est moyennement recevable

2- L’interprétation marxiste et le CME (capitalisme monopoliste d’Etat)

Pr Marx, la crise estune crise de surP° et de sous C°, lié au fait que les revenus sont captés par le Kiste, consommant peu et épargnant bcp. Si le partage de la VA se fait en faveur du profit, les salaires seront sacrifiés
A long terme, le système s’épuisera à cause de l’épuisement du tx de profit
Il faut mettre l’accent sur l’épuisement de l’offre.
Au XXe, l’analyse marxiste était très dynamique ds la tentatived’expliquer les cycles du Kisme. Au cours de l’entre 2 guerres : contrastes entre Kondratieff et Trotski, comment expliquer la crise éco de l’entre 2 guerre, Kondratieff évoquant une explication endogène, Trotski proposant une explication semi-exogène, une crise due à des chocs politiques et dc pas de renaissance automatique assurée. Trotski a gagné son combat contre Kondratieff mais paradoxal carc’est une thèse exogène als que tt la force de l’analyse marxiste sont ???
L’analyse renait ds les années 70 pr expliquer la fin du Kisme
Explication de la crise de 73 : Kisme monopoliste d’état : l’expression est de Lénine, au départ ca explique simplement un stade du Kisme, stade ou le Kisme sera aidé par l’état. Puis ce terme finit par désigner un courant théorique du Marxisme, notamment incarnéBoccara et Fontvieille
Les auteurs du Sme vont présente une approche historique du Kisme ac 3 étapes :
- Une phase jusqu’en 1870 : difficultés, il n’arrive pas à maintenir un tx de profit acceptable et va dc peu à peu se transformer et passer à un autre stade
- Le stade dit monopoliste, jusqu’au années 30, on va dc faire des concentrations + colonisation pr réduire les coûts et dc de...
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