Les amaps

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 8 (1939 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 13 octobre 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
Introduction: L’Histoire des AMAP………………………….………………………… P.3

1] Les différents objectifs des AMAP……………………………………....………….. P.4

1.1] Un objectif essentiellement écologique……………………….…...…………… P.4

1.1.1) Une très bonne qualité de produits
1.1.2) Des produits durables

1.2] Un objectif économique…………………………………………………..……… P.0

1.2.1) Un revenu fixe pour les agriculteurs1.2.2) Une économie solidaire

1.3] Un objectif social………………………………………………………………….. P.0

1.3.1) Les relations dans les AMAP entre consommateurs et agriculteurs
1.3.2) Les relations dans les AMAP entre consommateurs
1.3.3) Les relations dans les AMAP entre agriculteurs

2] Une vision des AMAP à grande échelle, une vision contrastée……………........ P.0

2.1] Visiondes AMAP à grande échelle : Possible… …………………………...… P.0

2.1.1) Un développement rapidement possible
2.1.2) Le poids du bio dans la société
2.1.3) Des produits écologiques pour une plus grande partie de la société

2.2] … Mais soumise et limité dans son expansion……………………………...… P.0

2.2.1) Une difficulté dans la production en masse du bio
2.2.2) La rechercheconstante de bénéfices
2.2.3) Il n’y aurait plus de rapport agriculteur/consommateur

Conclusion……………………………………………………………………………….. P.0

Annexe………………..………………...………………………………………………… P.0

Bibliographie…………………………………………………………………………..… P.0


Pour bien comprendre ce qu’est une AMAP (= Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), il faut faire un peu d’Histoire, car elles ne se sontpas créées d’un seul coup:

Les premières formes d'AMAP sont apparues dans les années 60-70 au Japon. Des mères de familles japonaises s'inquiétaient de voir l'agriculture s'industrialiser et surtout le recoure massif aux produits chimiques.
Ces mères fondent alors en 1965 les premiers Teikeïs que l’on peut littéralement traduire par : relation, collaboration ou encore coopération, mais donle sens se rapproche plus de : « la nourriture avec le visage de fermier dessus ».
Le principe de fonctionnement est le suivant: en échange de l'achat à l'avance de la récolte d’un paysan, ce dernier s'engage à fournir à ces mères des aliments cultivés sans produits chimiques.
Mais lors de l’émergence de ce principe, le Japon n’a fait aucun échange avec l’Amérique et l’Europe.
C’est à peu prèsà la même époque qu’en Suisse, des fermes communautaires développent leur propre partenariat avec les consommateurs locaux en leur fournissant chaque semaine des produits frais (légumes, lait, œufs et fromages). Ces partenariats étaient connues sous le nom des Food Guilds (= guide de la nourriture).

En 1985, un fermier américain rapporte dans son pays l'expérience qu'il aconnue en Suisse. Il rencontre alors Robyn Van Hen, agriculteur biologique du Massachussetts, et ils fondent alors ensemble la première CSA : Communuty Supported Agriculture. Le concept, qui est exactement le même que les Teikeïs ou encore que les Food Guilds, commence alors à se répandre dans tout le pays, puis gagne dans les années 1990 le Canada, puis l'Angleterre.
En 2000 Denise et DanielVUILLON, couple de maraichers du Var (83), rendirent visite à leur fille aux USA. Cette dernière participait à la vie d'une ferme CSA. Les VUILLON trouvèrent l'idée intéressante et l'étudièrent sur place. Suite à une réunion organisée à Aubagne en Février 2001, ils présentèrent le concept des CSA. De nombreux consommateurs furent très motivés de ce nouveau concept. Ainsi est lancé enMars de la même année, « le réseau de proximité », qui est le premier nom donné aux AMAP.
Les principaux acteurs de ce mouvement international se sont réunis pour la première fois Février 2004 à Aubagne en lors du "1er colloque international sur les contrats locaux entre agriculteurs et consommateurs" organisé par l'Alliance Paysans Ecologistes Consommateurs qui accompagne les AMAP dans...
tracking img