Les ames fortes

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 2 (311 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 4 décembre 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
Deux déserteurs sont trouvés et soupçonnés du meurtre. L´un d´eux, un ouvrier d´imprimerie, s´avoue coupable tout de suite. En fait coupable de n´importe quoi. Il saitqu´on le fusillera de toute façon pour avoir déserté. Il est évident pour tous qui veulent bien le voir qu´il ment mais trouver un coupable est le plus important pourles autorités. Peu importe si c´est réellement le meurtrier de l´enfant ou non. Le soldat prend en mains le pouvoir et gagne dans ce combat en finissant par sesuicider. Néanmoins, son copain reste dans les mains du juge Mierck et du colonel Matziev venu en ville à cause de la guerre. Matziev est de la même catégorie que Mierck. « Pasétonnant que ces deux-là, Mierck et Matziev, sans se connaître auparavant, et en étant l´un pour l´autre le jour et la nuit, se soient entendus comme larrons en foire.Ce n´est pas un genre auquel nous avons envie d´appartenir. Le soldat, le petit-Breton, n´a pas la même chance que l´imprimeur

Il y a tout d’abord quelqueséléments « objectifs » qui vont dans le sens de la disculpation
des deux déserteurs. Ainsi, le premier soldat, Yann Le Floc, dit « le petit
Breton », semble sincèrementsurpris lorsqu’il apprend de quoi Mierck l’accuse et il le
nie avec véhémence (p. 183). Quant au second soldat, Maurice Rifolon, ses aveux
spontanés le disculpent dans lamesure où on comprend qu’en réalité il ne sait rien
des circonstances de l’assassinat de Belle de jour (p. 185).

L’un nie les faits et semble
sincèrement surpris dece qu’il
apprend. L’autre déclare être
coupable, mais on comprend
qu’il n’a rien commis (il ignore
tout de la victime et du meurtre).
Réf. aux pages : 183 - 185
tracking img