Les caves du vatican

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  • Publié le : 9 décembre 2010
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LES CAVES DU VATICAN

Livre Premier : Anthime Armand-Dubois
Véronique et Anthime Armand-Dubois vivent à Rome dans un appartement. Anthime est franc-maçon et athée. Il a dans son appartement un galeta où il effectue des expériences sur des animaux comme des rats. Armand a de gros problèmes de dos et à de la peine à marcher, il s’aide alors d’une béquille. Il a également un bouton sur la têteprès des oreilles (une loupe). Un jour, Marguerite de Baraglioul, la soeur de Véronique, accompagnée de son mari Julius et de sa fille Julie, vient leur rendre visite. Ils sont tous les trois très croyants. Ils mangent ensemble et se disputent. Anthime part fâcher dans son laboratoire. Quand il revient, les trois filles sont en train de prier et prient également pour lui. Peu après il va se coucheret fait un drôle de rêve où la Sainte Vierge lui apparaît. Il se réveille aussitôt et n’éprouve plus aucune douleur au dos ni dans les jambes, il est guéri. Il se lève du lit et va prier dans une autre pièce où sa femme le rejoint ensuite ne le voyant plus auprès d’elle dans le lit. Le lendemain, il en fit part au cardinal André et voulu se convertir au christianisme. Son abjuration a lieu 10 joursaprès.

Livre Deuxième : Julius de Baraglioul
Les Baraglioul rentrent à Paris et rejoignent leur appartement. Marguerite se met au lit pendant que Julius va dans son bureau de travail. Il y trouve une lettre de son père qui lui demande d’aller rendre visite à un certain Lafcadio Wluiki et de s’informer sur lui. Il lui précise également que ce qu’il a écrit (Julius) dans son dernier livre, «L’air des Cimes », ne sont que des sornettes. Julius retourne alors au lit énerver par la remarque de son père à propos de son livre. Il en parle avec sa femme, écrit une lettre à son père pour lui dire qu’il accepte la mission, puis s’endort. Le lendemain il se rand à l’adresse indiqué, mais Lafcadio n’est pas chez lui. Sa voisine, Carola Venitequa, lui répond et l’invite chez elle. Mais elle doitpartir et laisse alors la porte de la chambre de Lafcadio ouverte. Julius y entre, fouille un peu et trouve un carnet. Peu après arrive Lafcadio, les deux hommes parlent ensemble et Julius propose un post à Lafcadio et lui donne rendez-vous le lendemain. Lafcadio très fâché par l’intrusion de Julius brûle une photo ainsi que le carnet et s’entaille la jambe. Puis il part en ville se renseigner surJulius. Il trouve son dernier livre et, dans la bibliographie, trouve le nom du père de Julius ; Juste-Agénor, ministre à Bucarest en 1873. Il décide alors de se rendre chez lui. Mais en route, il aperçut des gens agglutinés devant une maison en feu. Il y entre et sauve les deux enfants d’une femme. Celle-ci lui donne en récompense une bourse. Une fois arrivé chez le comte Juste-Agénor deBaraglioul, il entra et tous deux parlèrent ensemble. Il n’était autre que son père biologique, fait d’une union hors mariage que celui-ci devait garder secret. Il était sur le point de mourir et voulait lui donner une part de son héritage, soit 40'000 livres de rente. Puis Lafcadio s’en alla. Il écrit une lettre à sa « compagne » Carolina Venitequa une lettre pour lui expliqué que tout était fini entreeux. Voulant connaître un peu mieux son demi-frère Julius, Lafcadio se rendit au rendez-vous que celui-ci lui avait fixé. En route il croisa la femme dont il avait sauvé les deux enfants, Geneviève de Baraglioul, la fille de Julius. Une fois chez Julius, les deux hommes parlent ensemble. Le travail que Julius veut donner à Lafcadio n’est pas clair. Protos était un ami italien de Lafcadio beaucoupplus vieux que lui et qui était l’amant de Carola. Lafcadio lui racconte sa vie. Il est né à Bucharest et son père est mort quelques jours plus tard. Il a vécu avec sa mère jusqu’à l’âge de 12 ans où elle est morte. Il a eu beaucoup d’oncles. Le baron Heldenbruck lui apprit à compter et sa langue, l’allemand. Le prince Wladimir Bielkowski et Ardendo Baldi lui apprirent chacun sa langue, soit...
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