Les cinq-cents millions de la begum

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  • Publié le : 25 novembre 2010
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LES CINQ CENTS MILLIONS DE LA BEGUM

I) Le docteur Sarrasin (description p.7-8), est un savant français. Un homme, nommé William Henry Sharp, vient lui apprendre qu’il est le seul descendant de Jean-Jacques Langévol et qu’il hérite donc des cinq-cents millions de la Bégum, ce qui est une somme colossale.
II) Le docteur Sarrasin écrit aussitôt une lettre à son fils, Octave (descriptionp.21). En apprenant cette nouvelle, Octave est abasourdi. Son ami, Marcel (description p.22) reste quand à lui très calme. Octave va ensuite apprendre la nouvelle à sa mère, Mme Sarrasin (description p.33) et à sa sœur.
III) Lorsque le docteur Sarrasin arrive au Congrès d’Hygiène, il est étrangement très bien accueilli. Il apprend que la nouvelle a été publié dans le journal. Il prend donc laparole et propose de faire une cité modèle sur des données rigoureusement scientifiques ; il souhaite la nommer France-Ville. Cette nouvelle idée est également publiée dans les différents journaux et arrive en Allemagne, entre les mains de Herr Schultze (description p.45). Celui-ci trouve que le nom Langévol lui est familier. Il ne s’était pas trompé et découvre, derrière un portrait chez lui :Thérèse Schultze née Langévol. Le professeur part immédiatement pour Londres.
IV) Le 6 Novembre, à sept heures du matin, Le professeur Schultze arrive à la gare de Charing-Cross, et se rend ensuite rue Southampton row. Là-bas, il explique ce qu’il l’amène à Mr. Sharp (p.50). Mr. Sharp apprend ensuite la nouvelle au docteur Sarrasin. Le professeur Schultze et le docteur Sarrasin se partagentl’héritage. Normalement, tout l’héritage devait revenir à Herr Schultze.
V) Le professeur Schultze a fait construire la Cité de l’Acier, soit Stahlstadt aux Etats-Unis, dans le sud de l’Oregon entre des montagnes. Elle emploie 30 000 ouvriers. Là-bas, ils extraient du minerai de fer et fabriquent ensuite les meilleurs canons du monde, ils sont incassables. Un jeune homme, Mr. Schwartz, qui prétendêtre Suisse, souhaite aller y travailler. Le règlement est très strict. Il veut se faire embaucher comme puddleur (description p.74). Mais ce métier n’est pas fait pour lui il est donc réorienté comme fondeur. Une fois rentré à l’auberge, il écrit des notes, mais en langage chiffré. Il est en réalité Marcel Bruckmann, et cherche à trouver ce que prépare Herr Schultze en cachète.
VI) L’aubergisteest Madame Bauer, elle a perdu son mari, victime d’un accident à Stahlstadt. Son fils, Carl (description p.84 à 86), travaille toute la semaine à Stahlstadt, dans la houillère, et ne rentre que le Dimanche. Marcel enseigne à Carl l’arithmétique. Un jour, Carl n’est pas rentré à l’heure le Dimanche, Marcel décide donc d’aller à sa recherche dans la houillère, et le découvre asphyxié dans une zoneprovisoirement abandonnée. Carl a du se baisser pour ramasser quelque chose et s’est asphyxié par l’acide carbonique.
VII) Marcel est attendu au bureau du directeur général. Il doit se rendre au bloc central où il est attendu par deux hommes qui lui bandent les yeux. Le chemin est très long. Il passe ensuite un examen qu’il réussit avec succès. Il doit également effectuer un dessin d’une coupede machine à vapeur. Les juges lui mettent la mention « Nous n’avons pas un autre dessinateur de talent égal ». Les conditions du règlement sont très strictes, c’est un peu une prison. Marcel n’a plus le droit de rentrer chez lui, il doit rester à Stahlstadt. Il ne dessine que des machines à vapeur. Un jour, Herr Schultze lui propose de venir à son service puisqu’il est le meilleur dessinateur. Ilest enfin proche de son but. Schultze lui dit que son ancien dessinateur s’est tué le matin même avec un sachet de dynamite.
VIII) Schultze apprécie énormément Marcel. Un an, jour pour jour, après la mort de Carl, Marcel provoque Schultze en lui disant que l’invention manque aux Allemands, contrairement aux Français. Schultze, se sentant humilié, décida d’emmener Marcel au sommet de la...
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