Les confessions rousseau

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  • Publié le : 4 avril 2011
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Les Confessions
J-J. Rousseau

Livre 1 à 4

Livre 1 : 1712-1728

Après un avertissement et un préambule qui précisent ses intentions, l’auteur évoque des évènements dont il a eu connaissance par les récits qu’il a pu entendre dans son enfance : les amours de ses parents, les circonstances de leur mariage et de sa naissance. Isaac Rousseau, son père, est artisan horloger et citoyengenevois. Sa mère, Suzanne Bernard, est la nièce d’un pasteur. Plus riche que son mari, elle est intelligente et cultivée, elle meurt en donnant naissance à son fils. L’enfance de Jean-Jacques Rousseau est marquée par le souvenir de cette mère qu’il n’a pas connue mais qu’il découvre indirectement, à travers les romans qu’elle a laissés et qu’il lit passionnément avec son père. Ses premières lectures –la bibliothèque maternelle, puis celle du grand père – révèlent une prédilection dangereuse pour l’imaginaire.
L’enfant s’imprègne des rêveries sentimentales propres aux romans précieux du 17ème siècle ainsi que des grands faits héroïques racontés par Plutarque. Demeuré fils unique après la fuite de son frère, Jean Jacques est choyé par son père, mais aussi par sa tante Suzon, à qui il doit legoût passionné de la musique. Ce bonheur est souvent troublé par le départ de son père. A la suite d’un incident qui l’oppose à un capitaine de France, Isaac Rousseau préfère l’exil volontaire à l’emprisonnement. Jean-Jacques est alors confié à son oncle paternel. Celui-ci le en pension avec son propre fils, chez le pasteur Lambercier, à Bossey.

L’enfant connait là une période de très grandbonheur. Il découvre les charmes simples de la vie champêtre et s’ouvre aux joies de l’amitié. Son cousin, Abraham Bernard, lui inspire des sentiments d’amitié fraternelle. Ils deviennent vite inséparables. Deux évènements assombrissent néanmoins ce second âge d’or. A l’occasion d’une fessée que lui administre Mlle Lambercier, il ressent un plaisir trouble qui orientera de façon durable sa viecharnelle. Par ailleurs, l’épisode du peigne cassé lui fait découvrir l’injustice : accusé d’une faute dont il n’est pas coupable, il prend soudain conscience du décalage entre la vérité et les apparences ainsi que de la difficulté à communiquer avec ses semblables. Jean-Jacques date cette mésaventure comme la fin du bonheur pur. Toutefois, deux évènements compensent sans la remettre fondamentalementen question la dégradation irrémédiable du paradis de l’enfance : il s’agit de l’épisode comique de la culotte de Mlle Lambercier et de l’aventure du noyer.

Reconduit à Genève par l’oncle Bernard, Jean-Jacques connait d’abord une courte période de répit, pendant laquelle il poursuit deux innocentes amourettes. Malheureusement, on ne le laisse pas jouir d’avantage de cette agréable oisiveté.Jean-Jacques est d’abord placé chez un greffier, M. Masseron. On le renvoie à cause de son ineptie. Il entre ensuite au service de M. Ducommun, mais cet homme tyrannique et brutal le dégoute du métier de graveur et finit par lui donner des vices qui effacent les bénéfices de la première éducation. Devenu menteur et paresseux, il va même jusqu’à commettre de menus vols pour satisfaire sagourmandise. Ayant perdu sa gaieté en même temps que sa liberté, il se replie sur lui-même et trouve dans la lecture clandestine des livres loués à une femme nommée La Tribu la compensation nécessaire à son existence malheureuse. Dans sa seizième année, un évènement va changer le cours de sa vie. Rentré trop tard d’une promenade hors de Genève, il trouve les portes de la ville closes : pour échapper à lapunition qui l’attend, son maître lui ayant promis un accueil dont il se souviendrait si pareille mésaventure lui arrivait, il décide de s’enfuir de Genève. Avant de poursuivre le récit de ses aventures le narrateur se prend à rêver du bonheur qu’il aurait pu connaitre comme artisan si un sort plus clément lui eut été réservé de la part d’un meilleur maître.

Livre 2 : 1728

Le jeune homme...
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