Les critiques de Voltaire dans Candide

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  • Publié le : 18 janvier 2015
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Les critiques de Voltaires dans Candide
Candide vit heureux au château, il est éduqué par le précepteur Pangloss.
Mais il est chassé parce que lui et Cunégonde sont surpris en train de s’embrasser et de se caresser.
Voltaire se moque de la fatuité des nobles.
Il se moque aussi des idées de Leibniz, pour qui tout ce qui existe et tout ce qui se passe est forcément le mieux possible, parce quec’est Dieu qui l’a voulu et qu’il ne se trompe pas.
Les sergents recruteurs de l’armée bulgare,
le roi des Bulgares
Candide est enrôlé sans s'en rendre compte dans l’armée bulgare par deux recruteurs.
On lui fait faire l’exercice pour qu’il devienne soldat. Il est battu et va être tué pour s’être promené mais le roi des Bulgares le gracie.
Voltaire dénonce la brutalité, l’absurdité etl’injustice de l’armée, en montrant son héros capturé, battu et condamné à mort alors qu’il n’a fait aucun mal.
L’anabaptiste Jacques
 Pendant la bataille contre les Abare, Candide se cache, puis s’enfuit vers la Hollande.
Comme il n’a plus rien il mendie, mais il est rejeté par les protestants. Enfin un anabaptiste, Jacques, le recueille et le nourrit.
Voltaire se moque de l’absurdité de la guerrequ’il qualifie au moyen d’un oxymore, « boucherie héroïque ».
Il se moque aussi de l’intolérance religieuse : un chrétien laisse un homme mourir de faim parce qu’il n’est pas protestant.
Pangloss,
l’anabaptiste Jacques
 Candide rencontre Pangloss, devenu un mendiant affreux, qui lui raconte comment la famille du baron a été massacrée par l’armée bulgare, et comment il a attrapé la syphilisavec une servante.
Jacques recueille et emploie Pangloss. Ils embarquent pour le Portugal.
Dans ce chapitre, Voltaire se moque à nouveau des idées de ceux qui disent que tout va bien alors que les hommes se massacrent entre eux dans des guerres européennes (voir « guerre de trente ans » et « guerre de sept ans »).
Pangloss
l’anabaptiste Jacques (qui meurt au début du chapitre)
Leur vaisseaucoule en vue de Lisbonne, à cause du tremblement de terre de 1755.
L’anabaptiste secourt un marin, qui le laisse se noyer. Pangloss et Candide arrivent dans les ruines de la ville, ils se soignent et parlent du péché originel avec un Inquisiteur.
Voltaire dénonce l’ingratitude de certains hommes à travers le comportement du marin.
Il se moque encore de Pangloss qui pense que tout est bienalors qu’une catastrophe naturelle vient de détruire une ville. 
Pangloss (qui meurt pendu) 
Les sages de Lisbonne ont décidé un autodafé et l’Inquisition condamne des gens sous des prétextes religieux, pour éviter un nouveau tremblement de terre.
Pangloss est pendu et Candide fouetté. Il a du mal à penser que tout est bien. 
Voltaire se moque de la superstition religieuse qui fait croire auxfanatiques que l’on peut agir sur la nature en punissant les mauvais croyants.
La vieille,
Cunégonde 
Une vieille recueille Candide et le soigne, puis elle lui fait rencontrer Cunégonde, qui a survécu au massacre de sa famille. 
 
Cunégonde 
Cunégonde raconte à Candide comment, après qu’un soldat l’eut violée, un capitaine bulgare la prit comme servante, puis la vendit à un riche marchandjuif, qui dut la partager avec un Inquisiteur pour ne pas être tué.
Lors de l’autodafé Cunégonde reconnut Candide et demanda à sa vieille servante de le soigner. 
Voltaire dénonce les mauvais traitements que des hommes font subir à d’autres hommes : non seulement certains sont massacrés mais ils sont vendus comme des marchandises et traités comme des esclaves.
En particulier, les femmes n’ontsouvent rien à dire et sont privées de liberté. 
Cunégonde,
La vieille 
Don Issacar, qui vient rejoindre Cunégonde, surprend Candide et veut le tuer, mais notre héros a une épée et le tue.
Quand l’inquisiteur arrive, il le tue aussi pour qu’il ne donne pas l’alerte. L’inquisiteur est enterré avec pompe, le juif est abandonné. 
Voltaire dénonce la différence de traitement entre les hommes...