Les droits de l'homme

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Les textes fondamentaux des droits de l’homme
Groupe 09
Kanku lala CISSOKHO
Seydina Oumar Ben Hadj DIATTA
Ass Malick SALL
Année scolaire : 2009/2010
Professeur : Mr Mané
Sommaire
Introduction
I/ Historique
II_ Contenu
Préambule III/ Portée juridique
IV/ Critiques
Conclusion
Introduction
L’histoire des droits de l’homme est aussi ancienne quecelle du droit, qu’il s’agisse de coutumes non écrites ou de codes gravés dans la pierre. Enracinés dans des convictions religieuses ou philosophiques, souvent obtenus à l’issue de combats politiques ou de lutte sociales, les droits de l’homme, « droits humains » ou « droits de la personne humaine » expriment la reconnaissance de la dignité inaliénable de la personne humaine. En ce sens, ilstrouvent leur source dans toutes les cultures qui, sous des formes diverses, affirment le respect de l’homme.
En un sens restreint, les droits de l’homme sont les droits qui ont été peu à peu traduits dans un ensemble de textes juridiques : déclarations, pactes, protocoles, convention, qui tentent de concrétiser ce principe de dignité. Les premiers textes furent nationaux voire locaux, puis «universels », c'est-à-dire s’appliquant à tout être humain, sans distinction de nationalité, de sexe, de religion. C’est ce qu’on entend le plus souvent par « droits de l’homme ».
I/ Historique
La déclaration universelle des droits de l’homme a été adoptée par l’assemblée générale des Nations Unies le 10 Décembre 1948 à Paris au palais de CHAILLOT par résolution 217 A (III). Elle précise les droitshumains fondamentaux. Sans véritable portée juridique en tant que tel, ce texte n’a qu’une valeur de proclamation de droits.
Cependant, à l’origine 48 Etats sur les 58 participants devaient adopter cette charte universelle.
Aucun Etat ne s’est prononcé contre et seuls huit se sont abstenus. Parmi eux, l’Afrique du sud de l’Apartheid refuse l’affirmation aux droits et à l’égalité sansdistinction de naissance ou de race : l’Arabie saoudite conteste l’égalité homme-femme. La Pologne, la Tchécoslovaquie, la Yougoslavie et l’Union Soviétique (Russie, Ukraine, Biélorussie), s’abstiennent quant à eux, en raison d’un différent concernant la définition du principe fondamental d’universalité tel qu’il est énoncé dans l’article 2 alinéas 1. Enfin, les deux derniers n’ayant pas pris part auvote sont le Yémen et l’Honduras.
Lors de a seconde guerre mondiale, les alliés adoptèrent les « quatre libertés » : la liberté d’expression, la liberté de religion, la liberté de vivre à l’abri de la peur, comme leurs buts fondamentaux dans ce conflit. La charte des Nations Unies réaffirme la « foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine » etengage tous les états membres à promouvoir « le respect universel et effectif des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe de langue ou de religion. »
Lorsque les atrocités commises par l’Allemagne nazie furent connues, après la seconde guerre mondiale, le consensus au sein de la communauté internationale était que la charte ne définissait passuffisamment les droits auxquels elle faisait référence (6 ; 7). Une déclaration précisant les droits des individus était nécessaire afin de renforcer les dispositions de la charte sur les droits humains.
II_ Contenu
Préambule
Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondementde la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.
Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme....
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