Les effets du developpement des ntic sur le travail et l'emplois

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 5 (1035 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 29 novembre 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
KOUYOUMDJIAN 01/04/09
Pierre-Olivier

Sujet : Les évolutions de l’emploi favorisent-elles la mobilité sociale ?

Aujourd’hui on entend souvent dire que « l’ascenseur sociale est en panne ».
La mobilité sociale est un phénomène ou un individu procède à un changement de positionsociale. C'est-à-dire un changement dans la grille des P.C.S. (Profession et Catégories Socioprofessionnelles). Cette mobilité peut se réaliser au cours d’une vie (Mobilité intra-générationnelle) ou entre générations (Mobilité intergénérationnelle). Lorsque nous parlerons de mobilité sociale nous parlerons de mobilité intergénérationnelle.
Avec les évolutions que l’emploi à connus ces 60 dernièresannées, on peut alors ce demander jusqu'à quel point celles-ci ont favorisés la mobilité sociale.
Dans une première partie nous verrons comment les évolutions de l’emploi on t-elle pu favoriser la mobilité sociale, puis dans une seconde partie nous étudierons ces limites.

Avec le progrès technique et la tertiairisation l’évolution des demandes sur les secteurs du marché du travail a évolué.En effet, comme on peut le constater à l’aide du document 1, trois quarts des fils d’agriculteurs partent dans un secteur d’activité différent. On va alors parler de mobilité structurelle.
De 1955 à 2005 le nombre d’exploitations agricoles est passé de 2 300 000 à 545 000.
Cette baisse provoquer par le progrès technique, la mécanisation des exploitations à donc supprimer un nombreconsidérable dans ce domaine. En effet la mobilité observée chez les fils d’agriculteurs est une mobilité structurelle car elle résulte des changements structurels de l’économie. La PCS agriculteurs pour la génération des pères représentait en 1996 d’après l’INSEE 17,4% de la population active alors que la génération des fils elle dans cette même PCS ne représente plus que 1/20 de la population active. Dece fait on peut trouver une assez forte mobilité pour cette PCS qui a subit une forte évolution.
On peut aussi constater qu’il y a eu une tertiarisation. La part de la structure socioprofessionnelle de la génération des fils (doc 1) pour les cadres et professions intermédiaires a plus que doubler. La part des professions intermédiaires sur l’ensemble des PCS en une génération est passée de10,5% à 23,2%.
Les hommes ont été remplacer les machines pour beaucoup de tâches basics. Les hommes ont eux du par des formations les surveiller, réparer, contrôler. Substitution de l’homme par la machine. Comme Alfred Sauvy l’a montré, le progrès technique a aussi été créateur d’emplois nouveau qualifiés, ce qui a permis une mobilité sociale ascendante. D’après l’INSEE en France, en 1996 62% desfils d’employés on connus cette mobilité.
Les tables de mobilités sociales nous montre qu’il y a eu une mobilité sociale intergénérationnelle, mais la construction de ces outils de mesures présentes certaines limites, les femmes n’y sont pas représenté par exemple.
Lorsqu’un fils d’agriculteur devient ouvrier, peut on parler d’un meilleur statut social. On parle alors de mobilitéhorizontale ou de proximité, une mobilité qui n’a pas résulté d’un grand changement dans la vie quotidienne de l’individu. A l’inverse, lors d’une forte élévation dans la hiérarchie sociale c’est d’une mobilité verticale dont-il s’agit comme un fils d’ouvrier qui serait cadre ce qui représente 10%, soit un faible pourcentage.
La mobilité est influencée par la réussite scolaire et l’originesociale.

On a constaté une démocratisation à l’accès aux diplômes sur les 3 dernières générations. En 1993, seul 20% des personnes âgées entre 50 et 59 ans contre 34% pour ceux âgées entre 25 et 39 ans possédaient un diplôme supérieur ou égal au baccalauréat.
Même si il y a eu une massification scolaire et l’on tend à penser que nous sommes en présence d’un système méritocratique,...
tracking img