Les enjeux sur le plan politique linguistique et social en nouvelle caladonie

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  • Publié le : 1 juin 2010
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Les enjeux dans le plan politique, linguistique et social en Nouvelle-Calédonie

1. Introduction
Ancienne possession coloniale de la France, la Nouvelle-Calédonie semble acquérir petit à petit son indépendance. Cet archipel dans l’Océan Pacifique n’aurait pas pu être plus éloigné de la France, mais à côté de caractéristiques locales on y trouve toujours une grande influence française. Prenanten compte les différences qui se manifestent sur plusieurs niveaux, il n’est pas surprenant que la gestion du territoire n’est pas sans difficultés. Ne se fasse pas sans difficultés.
Dans cette dissertation, je présenterai les enjeux actuels sur le plan politique, linguistique et social.

2. 1 Enjeux politiquesààà

2.1.1 Histoire statutaire
La Nouvelle-Calédonie a passé d’un statut politiqueà l’autre: elle était une colonie française à partir de 1853, Territoire d’Outre Mer après 1946, et Collectivité d’Outre Mer aujourd’hui. Ce statut-ci a été déterminé en 1999 dans l’Accord de Nouméa[1]. En effet, l’histoire politique de l’archipel est largement pareil à celui de beaucoup d’autres anciennes colonies françaises : une lutte éternelle entre les colons français exploitants et lesindigènes qui, eux, demandent plus d’indépendance et d’égalité. Plus tard, la position favorisée des premiers colons est prise par leurs descendants ou par des les métropolitains français. Dans la plupart des colonies, cette situation d’inégalité a changé à une lente acceptation des spécificités relatives aux régions. Le grand nombre de statuts possibles au sein de la République française en faitencore preuve[2]. Pourtant, la Nouvelle-Calédonie, en COM dotée d’un statut particulier, reste toujours une source d’inquiétude statutaire. Un nouveau referendum sur l’indépendance est prévu a partit de 2014.[3]
La question se pose alors dans quelle mesure on peut parler de la Nouvelle-Calédonie en futur pays indépendant.

2.1.2 Le fonctionnement du système politique
Un facteur politique trèscompliquant est l’opposition entre les Kanaks indépendantistes socialistes (organises en FLNKS, Front de Libération Nationale Kanake Socialiste) et les Caldoches loyalistes de droite (RCPR, Rassemblement pour la Calédonie dans la République). On peut mettre encore plus de doutes sur le bon fonctionnement du système politique polarisé si l’on prend en compte les nombreuses divisions au niveaud’organisation. Au plus haut niveau politique le congrès calédonien se trouve à côté de l’état français.[4] Depuis l’Accord de Matignon, il existe une distinction additionnelle au niveau provincial : ainsi les trois provinces (Sud, Nord et des îles Loyauté) ont été créées. Le Congrès de l’union des celles-ci consiste des Assemblées provinciales, qui, à leur tour, sont élues par voie de suffrageuniversel.[5] D’une part, cette autonomie régionale pourrait répondre aux besoins locaux et donc réaliser un certain rééquilibrage social, de l’autre part elle suggère pas mal de problèmes bureaucratiques.

2.1.3 Conflits et solutions
Les premières protestations du part des indigènes datent du début de la colonisation. De plus récents conflits incluent entre autres celui de 1978 sur la propriété foncière(auquel sujet je reviens dessus). Mécontentement de la part des Kanaks quant a leur position sociale en comparaison avec les Caldoches (les Calédoniens de souche) a résulté en violents affrontements entre 1984 et 1988. Il est intéressant à noter que, parallèles à ces « événements » des réformes ont été réalisées afin de générer un rééquilibrage social. Par exemple, on a vu l’émergence des ÉcolesPopulaires Kanaks, où s’est produite l’opportunité d’enseignement dans une langue autre que le français.[6]
Encore plus récent, quelques accords ont mis en œuvre la transition de l’archipel à l’indépendance. L’Accord de Matignon en 1988 a prévu un referendum sur l’autodétermination, ce qui, 10 ans plus tard, a résulté dans l’Accord de Nouméa. L’existence d’une communauté spéciale y est...
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