Les femmes pendant la premiere guerre mondiale

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  • Publié le : 18 avril 2011
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LES FEMMES DANS LA PREMIERE GUERRE MONDIALE

INTRODUCTION :

Durant la première guerre mondiale, la plupart des hommes en âge de travailler on été mobilisés pour aller au front. Les français espéraient que la guerre serait courte mais au fur et a mesure ils se rendirent compte qu’ils s’engageaient dans une guerre longue et totale, il fallait une mobilisation économiqueet donc envoyer les ouvriers les plus qualifiés et faire appel a la main d’œuvre féminine dans les usines. Le président du conseil, René Viviani, lance un appel aux femmes le 7 aout 1914 pour les mobiliser. La Première Guerre mondiale a bouleversé le quotidien des femmes françaises. Leurs conditions de vie ont été dures en temps de guerre et leurs rôles dans la société ont évolué avec le poids descirconstances et la mobilisation de toutes les énergies nationales. Nous pouvons alors nous demander, quelles étaient les conditions de vie des femmes et quelles ont été les conséquences sur leur vie après cette guerre. Nous allons d’abord étudier les conditions de celles-ci, et ensuite, nous allons voir leurs changement de vie, du tout au tout.

I. LES CONDITIONS DE VIE DES FEMMESPendant la première guerre mondiale, après l’appel de René Viviani, les femmes ont remplacés les hommes au travail.
Les femmes d’agriculteurs ont dû assumer les durs travaux des champs mais les cultures s‘avèrent moins productives sans les hommes, les femmes devaientapprovisionner le front et l’arrière. Elles ont accompli l’essentiel du travail dans un grand élan patriotique et avec un sens nouveau de la solidarité



Beaucoup de femmes s’engagent en tant qu’infirmières ( une métier typiquement féminin ) dans les hôpitaux de guerre et les maisons de convalescences qui accueillent chaque jours des milliers desoldats blessés, elles assistent les médecins qui opèrent sur le champs de bataille. Certaines femmes sont des « marraines de guerre », elles ont beaucoup de compassion pour les soldats, leur écrivent des lettres et leur envoient des colis au front, elles rendaient visite aux soldats blessés dans les hôpitaux. D’autres femmes sont appelées dans les usines qui ont été pour beaucoup transformées enusines d‘armement, elle effectuent des taches lourdes habituellement réservées aux hommes, elles fabriquent les obus et touts sortes d’armes, mais avec toutes les privation qu’elle subissent comme le manque de nourriture elles sont fortement affaiblies.


Ces femmes sont appelées « les munitionnettes », elles portent désormais des pantalons, ce qui était avant considéré comme un crime, elles portent aussi des bonnets et les cheveux courts pour plus de facilité pour effectuer les différentes taches. Ce travail était très difficile a effectuer, très physique et très éprouvant pour le corps féminin, unejournaliste s’est infiltrée dans une usine d’armement et a ensuite écris un article pour La voix des femmes entre novembre 1917 et janvier 1918 :

« L'ouvrière, toujours debout, saisit l'obus, le porte sur l'appareil dont elle soulève la partie supérieure. L'engin en place, elle abaisse cette partie, vérifie les dimensions ( c'est le but de l'opération), relève la cloche, prend l'obus et ledépose à gauche.Chaque obus pèse sept kilos. En temps de production normale, 2 500 obus passent en 11 heures entre ses mains. Comme elle doit soulever deux fois chaque engin, elle soupèse en un jour 35 000 kg.Au bout de 3/4 d'heure, je me suis avouée vaincue. J'ai vu ma compagne toute frêle, toute jeune, toute gentille dans son grand tablier noir, poursuivre sa besogne. Elle est à la cloche...
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