Les financements dans les pays en voie de developpement

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Les théories des besoins et des motivations sont un ensemble pluriel de paradigmes sociologiques concernant l'influence des besoins sur l'homme, la nature et le rôle de la motivation (notamment chez l'homme au travail), et le rapport entre les deux notions. Les théoriciens célèbres de ces paradigmes sont Abraham Maslow, DouglasMcGregor, ou encore Frederick Herzberg.
|Sommaire |
|[masquer] |
|1 Contexte |
|2 Hiérarchies et ambivalence |
|3 Du mythe au travail |
|4 Apports et limites|

Contexte[modifier]
Taylorisme et école des relations humaines partagent un modèle décisionnel qui contraint l'homme au travail. La première réponse fait intervenir une vision naturaliste de l'homme : le travailleur a des besoins naturels, qui devraient être habilement contentés afin d'améliorer ses résultats.
Hiérarchies et ambivalence[modifier]
Une première approche a consisté àétablir une hiérarchisation des besoins. Ainsi, Maslow définit une pyramide des besoins, lesquels engendrent des motivations, également hiérarchisées. Les besoins organiques sont la base de la pyramide ; suivent sécurité, amour et appartenance, estime et enfin réalisation de soi. Certains besoins, comme l'estime, ont à la fois une dimension individuelle (estime de soi) et sociale (prestige). Maslowtire cette hiérarchie d'observations pragmatiques, qui l'incitent toutefois à donner une prime à l'individu car, selon lui, pour qu'un groupe progresse sur la pyramide des besoins, chacun de ses membres doit être contenté pour tous les niveaux inférieurs au niveau visé par le groupe. Dans la pratique, Maslow recommande de favoriser l'intérêt au travail et de replacer l'argent à sa juste place. Lathéorie des besoins de Maslow exprime cependant en termes sociaux les fonctions psychologiques individuelles, et comme les besoins sont d'emblée hiérarchisés, elle ne peut éviter quelque distorsion majeure avec la réalité.
Douglas McGregor se lance alors sur une autre piste, et en vient à souligner l'importance des préjugés implicites sur la nature humaine et sur les comportements individuels dansles choix opérés par les dirigeants et le style d'autorité des cadres. Il résume ses vues par une Théorie X :
1. l'individu moyen est contre l'idée de travailler (notion d'évitement) ;
2. l'individu moyen doit être contrôlé et menacé de sanctions ;
3. l'individu moyen préfère être dirigé et fuit les responsabilités.
Cette théorie reprend à son compte l'idée de pré-notionsfondamentales, McGregor estimant que seuls ces principes sont acceptés par les directions, quand bien même celles-là n'en sont pas conscientes. Toutefois, il n'explique pas les raisons de cette idéologie et la cause de son importance, notamment parce qu'il n'a pas souhaité l'aborder comme la rationalisation d'une pratique qui ne serait pas naturelle, mais bel et bien construite. Sa théorie Y en négatif endonnait toutefois l'indice. Il faudra pour cela attendre l'analyse stratégique.
Du mythe au travail[modifier]
Frederick Herzberg relève quant à lui deux mythes religieux qu'il estime fondateurs en psychologie du travail : Adam et Abraham. Adam symbolise l'homme qui doit échapper aux maux dus à son milieu de vie, tandis qu'Abraham est celui qui aspire au développement par ses accomplissements.Ces deux besoins contradictoires, à savoir échapper à la douleur et grandir psychologiquement, cohabitent et donnent naissance à des facteurs de satisfaction et de mécontentement divers. Herzberg explique cette cohabitation par la théorie des deux facteurs.
Herzberg dégage cinq facteurs de satisfaction :
• l'accomplissement,
• la reconnaissance de l'accomplissement,
• le...