Les fleurs du mal - charles baudelaire

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  • Publié le : 15 mai 2010
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« Les Fleurs du Mal » - Charles Baudelaire (1821-1867)
Charles Baudelaire, issue d’une famille noble est orphelin de père à l’âge de six ans. Après la mort de son père, sa mère se remarie avec unofficier qui était chef de bataillon mais pour lequel Baudelaire éprouve une profonde aversion. Attiré par le dandysme, le jeune libertin mène une vie de débauche et s’adonne à la poésie. Il fréquenteles bas-fonds où il noue une liaison avec une jeune prostituée. C’est probablement par elle qu’il a contracté une affection syphilitique. En 1841, sous la pression de sa famille alarmée par cetteexistence périlleusement déréglée, il embarque pour un voyage à destination des Indes. D’abord enivré par ces lieux exotiques (la relation avec une femme créole, nommée Jeanne Duval, a influencé notammentle récit La Fanfarlo), il est brusquement saisi d’une mélancolie profonde. Ce voyage maritime est pourtant très fécond du point de vue littéraire car de nombreux poèmes, dont l’albatros figure parmiles plus célèbres, sont étroitement liés à des expériences accumulées à bord du navire. L’insurmontable spleen qui ne cesse plus de le hanter l’incline à l’oisiveté et le porte à recourir auxexcitants. Il écrit à sa mère : « En somme, je crois que ma vie a été damnée dès le commencement, et qu’elle l’est pour toujours »
La parution de son unique recueil sous le titre Les Fleurs du Mal en 1857provoque un immense scandale qui entraîne la proscription de l’œuvre pour « outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs »
En 1866, Baudelaire est saisi d’une violente crise épileptique suite àla syphilis. Ses nerfs se détraquent de plus en plus jusqu’à ce qu’il devienne complètement paralysé et meurt finalement en 1867.
Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
défilentlentement dans mon âme; l’Espoir,
vaincu, pleure, et l’Angoise atroce, despotique,
sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

« Les Fleurs du Mal » (1857, 1861)
Le retentissant recueil Les...
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