Les institution selon berger et douglas

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  • Publié le : 7 octobre 2010
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«Comprendre la sociologie. Son rôle dans la société moderne»Berger, « Comment pensent les institutions »Douglas

L'institution est définie comme étant « un fait social  institué autrement dit, forme établie et durable de pratiques et de normes sociales ayant des fonctions propres dans un système social : le mariage, la famille, l'école, la religion, la propriété, etc... » Dictionnaired'économie et de Science Sociale Nathan.
Pour Durkheim, l'institution à une définition large « c'est un ensemble d'actes ou d'idée tout institué que les individus trouvent devant eux et qui s'impose plus ou moins à eux »Dictionnaire de sociologie.
Goffman définit la notion d'institution comme étant "tolale" comme «  un lieu de résidence et de travail où un grand nombre d'individus, placés dans la mêmesituation, coupés du monde extérieur pour une période relativement longue, mènent ensemble une vie recluse dont les modalités sont explicitement et minutieusement réglées »(1)
On distingue bien la nuance entre Durkheim et Goffman. Pour le premier auteur l'institution s'impose « plus ou moins à nous » alors que pour Goffman elle est « totale ».

Dans une première partie nous allons voir lesidées principales du concept de socialisation pour Berger.
Pour Berger l'institution se définie comme « un ensemble particulier d'action sociale ». On peut parler d'institution sous différents angles: Il y a, l'institution à propos de la loi, mais aussi de la classe sociale, mariage ou encore d'une religion organisée.
Berger dans son texte va reprendre la définition d'Arnold Gehlen car il c'estintéressé à la façon que les institutions interviennent dans les actes des individus p126 «Il conçoit une institution comme un organe régulateur, canalisant les actions humaines à la façon dont les instincts canalisent le comportement animal » .
Berger à partir de cette définition en conclue que p126 « les institutions nous fournissent des règles de conduite qui façonnent notre comportement et nouscontraignent à suivre les sentiers tracés par la société ». On peut voir à travers cela que les institutions ont une vision déterministe. La société nous fait croire que les chemins qu'elle nous dicte, sont les seules possibles.

Berger nous parle dans son texte, des impératifs de l'Homme. Il peuvent être, tout d'abord, inné p126 «  ce n'est pas nécessaire d'apprendre aux chats a chasser lessouris, le chat dispose apparemment d'un équipement inné (un instinct) ». Puis il existe des impératifs non innés qui peuvent être vus comme des impératifs institutionnels p127 « Il lui a été fourré dans la tête par la société, renforcé par d'innombrables pressions des habitudes familiales, de l'éducation morale, de la religion, des mass média et de la publicité ». On peut donc en déduire à traversl'exemple du texte, que le mariage est loin d'être instinctif, c'est un acte en réalité totalement influencé par les institutions.

Pour Berger sans les institutions, le comportement de l'homme serai multiple et sûrement hors normes p128 «Il pourrait attendre la naissance de leur enfant et demander alors à son oncle maternel de l'élever ». On peut donc en déduire que les institutions, engagentles comportements, dans un chemin plus moral: p128 « L'impératif institutionnel lui évite cet embarras de choix » « Il écarte toutes les autres options au bénéfice de celle là seule que la société a prédéfinie pour lui ».
Les institutions montrent donc la voie à suivre, dans notre exemple les institutions poussent le jeune homme à se marier p 128 « Il lui inculque un principe: désirer c'est aimer,aimer c'est se marier »

Cette structure institutionnelle permet de donné une typologie précise à nos actions. Le nombre de modèles à suivre, dictés par les institutions sont limités p129 « La plupart du temps nous avons le choix entre tout au plus deux modèles, l'un et l'autre prédéfinie ».
On peut donc bien en déduire que nos choix sont en parti dicté p129 « Nous n'inventons jamais...
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