Les lettres persanes, montesquieu

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  • Publié le: 18 janvier 2010
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INTRODUCTION :

AUTEUR : Montesquieu (1689-1755) magistrat et écrivain français que les études destinaient à être parlementaire il voyage beaucoup. Il est l’auteur de nombreux mémoires, de romans parmi lesquels : Lettre persanes (1721), de Pensées et d’ouvrages d’analyse tel que De l’Esprit des Lois
OEUVRE : Lettres Persanes est un roman épistolaire écrit en 1721. Les deux personnages sontpersans : Uzbek et Rica. Ils ont quitté la perse pour se rendre à Paris et y découvrent les parisiens, leurs opinions politiques et religieuses. Sentiment d’étonnement éprouvé. Ils restent huit ans à Paris d’où ils écrivent à leurs amis dont la lettre 24 adressée à Abben que nous étudions. C’est une manière indirecte de critique la société française qu’utilise Montesquieu. Vu la date c’est Louis 14qui est visé ainsi que la régence.
EXTRAIT : Dans cet extrait Uzbek et Rica découvrent la France, ils sont très étonnés. Cet étonnement est un moyen pour Montesquieu de souligner des aspects critiquables de la société : le mode de vie des parisiens, le pouvoir royal et du pape qui sont jugés excessifs.
LECTURE DU TEXTE

STRUCTURE DU TEXTE

Ligne1 à 16 : l’agitation des parisiensLigne 16 à 30 : pouvoir royal

Ligne 31 à 34 : description du pouvoir papal

ANNONCE DE LA METHODE D’EXPLICATION

Analyse thématique selon 3 axes :

1/ L’expression de l’étonnement

2/ La référence à l’orient

3/ La critique de la société française

ANALYSE METHODIQUE DU TEXTE

1/ L’expression de l’étonnement.

a/ l’étonnement : le sentiment dominant chez les Persans.-vis à vis de ce qu’ils voient à Paris : " tu ne le croirais peut-être pas " Ligne 8 , " Je n’ai eu à peine que le temps de m’étonner " Ligne 18, " Ce que je te dis de ce prince ne doit pas t’étonner " Ligne 31

b/ ce qui étonne les Persans

-La hauteur des maisons : " si haute que "Ligne 4 et la périphrase " 6 ou 7 maisons mises les unes sur les autres " Ligne 5

-La rapidité dedéplacement des français soulignée par la comparaison entre les machines françaises et les voitures lentes d’Asie Ligne 10. La comparaison est mise en relief par le rythme des phrases : " ils arrivent, ils volent " qui désigne les français s’oppose à " les voitures lentes d’Asie ..... " qui reproduit la lenteur asiatique.

-La brutalité des parisiens : l’hyperbole : " Je suis plus brisé que si j’avaisfait 10 lieues "L ; 16, " un homme qui vient " Ligne 15. Le rythme de la phrase avec une succession de verbes symbolise cette brutalité.

-Le roi et son pouvoir : " ce roi est un grande magicien " Ligne 25 " prodige " Ligne 23 champ lexical de la magie, du miracle : "la force et la puissance qu’il a sur les esprits "Ligne 30, " il n’a qu’à "Ligne 27, " il va même jusqu'à leur faire croire " Ligne29

-Le pape et son pouvoir : " encore plus fort "Ligne 31, " pas moins maître de son esprit " Ligne 32, " magicien " Lignes 31 et 32 montre que le pape est encore plus puissant que le Roi. Ses pouvoirs : " il lui fait croire que tris ne sont qu’un " (la trinité) Ligne 33, " que le pain qu’on mange n’est pas du pain " (le corps du christ) Ligne 33 " que le vin n’est pas du vin " (le sang duchrist) Ligne 34

2/ Les références à l’Orient

a/ Références

- Noms des personnages : Rica et Ibben Ligne 1

- Ville d’où ils sont originaires : Ispahan Ligne 1

-La date : " le 4 de la Lune de Rebiab 2 " Ligne 35

-comparaison entre Paris et Ispahan Ligne 4

- Hauteur des maisons de Paris plus basse que celle des maisons d’Ispahan Ligne 5

- Rythme de vie des parisiensplus rapide que le rythme de vie des Persans : " les voitures lentes d’Asie "Ligne 10

- " J’enrage comme un chrétien " Ligne 12 le Persan utilise comme comparaison la religion qui n’est pas la sienne cf. l’expression " jurer comme un païen "

Toutes ces références à la Perse servent à Montesquieu pour donner une apparente réalité.

b/ Les buts de Montesquieu dans l’utilisation des...
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