Les misérables - valjean rencontre cosette

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  • Publié le : 21 mars 2011
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Les misérables – VH

Subjonctif surcomposé : il eut eu

« Véritable » éviter mots creux.

Avant son arrestation , Fantine lui avait recommandé sa fille mourante qu’elle avait confié aux Thénardier pour l’élever en l’entourant de soin. Or , Jean Valjean est tombé d’un bateau où il travaillait comme forçat. Il passe pour un noyer. Puis on voit dans quel état réel se trouve l’enfant de 8ans. On la voit envoyée à la nuit chercher un grand seau d’eau pour abreuver un cheval. A son retour comme elle n’arrive pas à le porter une main l’aide. C’est Jean Valjean (on le croit) . Pourquoi l’auteur s’obstine t il à ne pas dévoiler son identité. Une hypothèse fausse : recherche du suspens car l’identité est évidente et puis ce suspens n’aurait guère d’enjeu dramatique. Le vrai suspens portesur la façon dont il va découvrir Cosette et la façon dont il va l’arracher à ses gouroux. La forme du texte est originale. La typographie montre une forme éclatée, succession de formes brèves et de dialogues minialsites. Le mystère autour de l’homme et la forme éclatée vont dans le même sens : empêcher le pathétique de venir du pathos et d’incommoder le lecteur ou de devenir ridicule. La composuit les étapes de la connaissance de l’homme. De la ligne une à 14 c’est le premier indice , elle a 8 ans. Or ca correspond à l’âge que Fantine lui avait donné. Puis un silence avant deuxième temps , l. 15-21 à savoir le pas de mère , l.22-28 atroce révélation puis silence , l29-42 : homme commence à élaborer sa stratégie et enfin le dernier paragraphe est un commentaire du narrateur. Lafocalisation est externe très rigoureusement pour l’homme dont nous avons les réactions visibles. La focalisation est externe aussi pour Cosette excepté quelques moments : la première ligne car renoue avec le récit qui précédait ( qui était en focalisation int) , cette première ligne ne renoue pas directement avec ce qui précédait, elle renoue avec la fin du chapitre 5 qui nous dit (« une grande forme »).Le chapitre 6 était en analepse par rapport au chapitre 5. Voilà pourquoi il renoue avec le chapitre 5. C’est une incise simple dans son style, les romanciers ont un style plus ambitieux. Cosette aussi est un surnom , ( Euphrasie ).

L’ « homme » est répété 12 fois. Il y a un procédé imposé au lecteur et pesemment affiché, aucune recherche de synonyme ni de variation, on sent que Hugo veut nousdire quelque chose. Il y a un refus du cliché . C’est une preuve de respect , il s’adresse à elle comme à un être humain. Il est naturel , c’est sa voix.
Adverbe de tendresse : hypocoristique.

« C’est bien lourd lourd pour vous » : implicitement « mais comment ce fait il ?». Elle lève la tête et répond platement . Prouve que la stratégie de Jean a fonctionnée. Elle lève la tête vers JeanValjean mais aussi vers le ciel , espoir. Une enfant martyr baisse la tête. Elle se tient probablement la tête dans les épaules. Elle n’a pas de réaction naturelle. Il est temps que Jean Valjean arrive.
« Cheminer » : marcher lentement . À la ligne 44 elle marche lentement car elle est peu nourrie , elle est faible. C’est la rapidité qui est exceptionnel.
Il faut une parole à voix haute , apartéde l’homme qui est le plus fort ( seul qui est capable de sauver un homme écrasé sous une charrue embourbée ).
Le dialogue continue sur un faisceau d’indices : 8 ans , mais idée nulle parce qu’il s’attend à retrouver une fille choyée. Il va voir deux schémas se recouper : idyllique et effroyable.
« Brusquement » : s’oppose à « sans parler » ( cette question l’angoisse , il attend car a peur devoir un deuxième indice confirmer ce à quoi il pense) Tu n’as donc pas de mère : le fait qu’elle soit à 15 min de chez elle , le fait qu’elle doive porter des seaux…
« Je ne sais pas » : réponse comique et tragique. Le sujet l’angoisse. On sent la peur de la différence. Ca prouve la solitude de Cosette que personne n’a aidé à démêler. Gradation , absurdité pathétique, on retrouve l’alliance...