Les montreurs

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  • Publié le : 9 mai 2011
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les enculésCe néologisme est attribué au sociologue Theodore Roszak, qui publia en 1969 The Making of a Counter Culture [2].

Des héritiers d'Heidegger considèrent les contre-cultures comme faisantpartie du zeitgeist, des expressions de l'èthos, des aspirations et des rêves d'une population spécifique au cours d'une période donnée.[réf. nécessaire]

Dans les cultural studies, unecontre-culture est une sous-culture partagée par un groupe d'individus se distinguant par une opposition consciente et délibérée à la culture dominante.

Cette terminologie est fréquemment revendiquée par lesacteurs de différents mouvements contre-culturels[Qui ?] cherchant à dépasser leurs divisions stylistiques dans une lutte commune contre l'hégémonie culturelle.[réf. nécessaire]
Historique[modifier]Dans les années 1970, le terme est utilisé pour caractériser l'explosion des mouvements contestataires de la jeunesse envers la domination culturelle de la bourgeoisie : l'époque est fortementmarquée par un idéalisme politique qui tend vers l'extrême gauche et le maoïsme ; envers le puritanisme sexuel : c'est le début de la révolution sexuelle. Il s'agit de courants nés dans les annéessoixante aux États-Unis (culture hippie notamment) et qui éclosent après Mai 68 en France[1].

En France, la contre-culture fut représentée par des organes de presse comme le quotidien Libération (premièreépoque), le magazine Actuel (première et deuxième époque) puis Novamag, la librairie Parallèles, les premières radios libres, les labels de musique indépendants, les éditions Des Femmes, etc.Selon l'époque, on peut aussi associer au terme contre-culture [3] :

* le féminisme
* la musique contestataire:
o le be bop
o le free jazz
o punk rocko rock indépendant
o metal
o hip-hop
* l'underground artistique en général :
o la Beat generation
o le mouvement freak
o le mouvement...
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