Les nouvelles theories de la croissance

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  • Publié le : 24 avril 2010
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Les Nouvelles Théories de la Croissance
Dominique Guellec et Pierre Ralle
Introduction
Comparaison entre l’histoire de Robinson et la définition de la croissance :
Traite en long terme (ile déserte) « ce qui se produit au bout d’un certain temps ».
Productivité marginale décroissante : la croissance doit naturellement s’arrêter (stock de blé s’accroit moins vite).Rôle du progrès technique (le perroquet) qui détermine l’efficacité du travail et le rythme de croissance.
Importance de l’environnement : la concurrence avec les autres agents (Vendredi).
I Les chiffres de la croissance
1 La croissance
Entre 1400 et la fin du XXème siècle, la richesse par habitants produite a ete multipliée par 33. De plus elle a été qualitative avecune modification profonde des produits.
Trois grandes périodes :
1400 1820 : rythme lent (0,2%)
XIXème : plus rapide (1,2%)
XXème nos jours : rythme élevé (2,8%)
Le XVIII marque la première rupture avec une domination des pays occidentaux sur la Chine. Puis, une seconde après la seconde guerre mondiale avec un redémarrage très rapide et une croissance forte etrégulière dans tous les pays développés.
2 Le travail
La création de richesse est obtenue à partir capital humain (le travail), le capital physique (le capital) et la productivité des facteurs.
Alors qu’on assiste a une réduction du temps de travail grâce a la progression du niveau de vie, la productivité horaire du travail a cru fortement entre 1870 et 1992 (ex : fois 40 au Japon). L’explicationde ce phénomène est le rattrapage du pays le plus riches (Etats-Unis) par ceux qui le sont moins (Japon, Allemagne, France). Le rattrapage s’effectue grâce a deux phénomènes :
les rendements décroissants du capital : plus la dotation est forte, plus l’efficacité est faible.
L’imitation du pays le plus avance pour éviter les dépenses. Ceci s’applique notamment au niveau de larecherche et développement.
Depuis le choc pétrolier de 1974 et la récession de 1975, on observe un ralentissement de la productivité (ex : la croissance du Japon passe de 7.7 a 2.9 entre 1973 et 1998). L’explication est que le rattrapage est termine. Il existe une autre explication du rythme de croissance du cote du capital.
3 La productivité du capital
Le nombre de machines et d’usines aune influence sur le niveau de la production. Le capital économisé le travail et favorise le progrès technique. Le capital par personne a fortement cru au cours du XIXème siècle (fois 50 au Japon contre fois 4 au E-U). A nouveau, le rattrapage joue un rôle dans cette évolution.
4 La productivité globale des facteurs de production
Elle représente l’addition entre la productivité du travail etcelle du capital. Maddison montre l’importance de son rôle en analysant le fait que les facteurs globaux de production (K et L) n’expliquent pas entièrement la croissance.
Il effectue une division :
1950-1973 : accélération nette de cette productivité
a partir de 1973 : ralentissement
Ce ralentissement s’explique par le paradoxe de la productivité : ralentissement de laproductivité alors que les innovations se multiplient. L’explication de ce phénomène est fournie par Solow qui constate qu’il faut un temps pour que l’impact positif sur la croissance des innovations technologiques apparaisse.
La croissance reprend a partir de 1992 au E-U avec une longue durée, un rythme élevé et une forte productivité du travail. Elle s’articule avec de forts investissements dansl’information et la communication. L’écart se creuse avec l’Europe et le Japon pour la première fois depuis le XVIIIème signalant la fin du rattrapage et l’entrée dans une nouvelle économie avec un rôle de la technologie et une croissance durable et soutenue.
II Les théories traditionnelles de la croissance
Les nouvelles théories de la croissance puisent une large part de leur idée dans...
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