Les ntic

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  • Publié le : 7 novembre 2009
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I- La gestion des connaissances une discipline à part entière

A- Les actifs immatériels, nouvelles richesses des entreprises

1- Les compétences des collaborateurs
2- Les composantes externes
3- Les composantes internes

B- Gérer ses connaissances

1- Quelques définitions
2- Les théories
3-Les moyens

II- Du côté de la pratique

A- Mettre enplace une stratégie

1- Déterminer des objectifs
2- Décisions stratégiques

B- Quelques cas d’entreprises

1- EDF
2- CEA
3- Autres cas

III- Les freins et les blocages liés a la gestion des connaissances

A- D’ordre structurel ou stratégique

1- Confidentialité et sécurité des informations
2- Complexité de le formalisation desconnaissances

B- D’ordre managérial, collectif ou relevant de la culture d’entreprise

1- Individualisation des compétences de l’entreprise
2- Non intégration de toutes le personnel

C- D’ordre psychologique et personnel

1- Résistance au changement
2- Le savoir, arme de pouvoir ?
3- La perte de temps

INTRODUCTION

L’accélération du phénomèned’internationalisation des entreprises, le rôle accrue des actionnaires étrangers dans la gestion des sociétés, la montée en puissances des nouvelles technologies et le bouleversement apporté par Internet dans les circuits d’information ont modifié les schémas de pensées. La constatation suivantes a fait son apparition : la gestion quotidienne des entreprises n’ignore que de trop les «  richessesinvisibles » ou autrement dit le capital immatériel.

Avant de définir la gestion des connaissances, peut-être faudrait-il définir ce que sont les connaissances. Ce terme est la traduction française de Knowledge Management. Knowledge qui signifie en Anglais « connaissances » et « savoirs ».
Ici, le mot connaissance signifiera un ensemble de représentations, d’idées ou de perceptions acquises parl’étude ou l’expérience. Elle est la nature même de la compréhension et représente ce qui est mentalement construit par les individus. On donnera pour exemple la science, le savoir-faire, le talent, la compétence ou bien encore l’expérience.
Tandis que le savoir est une agrégation de connaissances. Il est considéré comme une ressource. C’est un actif stratégique intangible qui est interactif, donccollectif et de ce fait difficilement imitable.

La gestion des connaissances ou le KM est un ensemble de processus d’enrichissement, de valorisation de l'activité et de la compétence de l'entreprise, s'appuyant sur la capitalisation et la diffusion des savoirs, dans une organisation, impliquant en tant que producteur et que consommateurs, chaque salariés. Ces processus sont, bien entendus,différent d’un secteur d’activité à l’autre, d’une entreprise à une autre.
Elle implique l’utilisation consciente, ordonnée, partagée et opérationnelle des connaissances en vue d’un objectif déterminé.
Elle vise à une utilisation optimale des informations et des connaissances qui ont existé, en vue de l’amélioration de la production et de la compétitivité, elle favorise aussi l'innovation et dope laproductivité.
Le KM permet également d'anticiper la perte des savoirs à l'heure où se profile une pénurie des cadres. "Il s'agit de développer une culture de partage", le sharing knowledge c’est-à-dire le partage de la connaissance.

Un ensemble de phénomènes interdépendants explique l'importance du KM pour les années qui viennent, et indiquent comment orienter sa mise en pratique :-La part croissante de l'immatériel et des savoirs dans la valeur économique et la compétitivité.
-L'importance de la maîtrise des processus pour connaître et satisfaire très rapidement les attentes de plus en plus diversifiées, personnalisées et complexes des clients, et pour faire concourir les partenaires à cette satisfaction.
-Les possibilités considérables ouvertes par l'utilisation...
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