Les pensees, pascal, un ams confus

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 4 (826 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 12 février 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
Les Pensées de Pascal correspondaient lors de leur écriture à des feuilles volantes sur lesquelles l’auteur écrivait sa vision de l’homme et de la société grâce a de minutieuses observations desdeux. Il entreprit d’écrire cette œuvre afin de diriger les hommes vers la foi catholique mais il mourut avant la fin de son écriture. Sa famille entreprit donc la publication de cet ouvrage inachevé.C’est l’éditeur qui choisit la forme et le contenu des Pensées. Il paru donc de nombreuses éditions dont les qualités varient selon l’époque et les goûts du lecteur. Les fragments retrouves semblaientn’avoir aucun ordre mais prenons en compte le fait que Pascal n’avait pas fini son ouvrage.

A première vu, les Pensée peuvent avoir l’air d’ « un amas confus » d’idées. En effet, l’ouvrage est compose defragments qui sont disposes les uns après les autres, sans lien qui puisse rendre cet ordre logique. Il semblerait que les fragments ont tout simplement étés juxtaposes puis relies pour faciliterleur lecture. De plus, après une lecture complète de l’œuvre, nous nous rendons compte que pascal se repete enormement. Il reprend le même sujet sans changer l’idée dont il veut en dégager. Un secondélément qui peur rendre la compréhension du texte confuse est le simple fait que certains fragments ne sont constitues que d’une seule phrase qui ne peut avoir tout son sens qu’avec des explications. Lefragment 17 en est la preuve, pascal dit : « il a quatre laquais » sans aucune autre indication. C’est seulement grâce aux références ajoutes par l’éditeur que le lecteur peur savoir que le «il» sarapporte a quelqu’un de noble et que le fait aque cette personne ait des laquais est un preuve visuelle qu’il faut s’incommoder face a elle. Le fragment 15 est encore plus abstrait que celui-ci, ilcomporte seulement un chiffre et un mot : « 12000 capuchons ». il faut être quelqu’un d’extrêmement cultive et surtout vivant dans le XVIIIeme siècle pour se rendre compte que Pascal fait ici...
tracking img