Les temps modernes

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  • Publié le : 11 janvier 2015
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Les temps modernes

Présentation de l’œuvre :
Les temps modernes réalisés par Charles Chaplin est une œuvre cinématographique appartenant au Burlesque (=genre cinématographique et littéraire caractérisé par un comique extravaguant et fondé sur une succession de situations drôles) réalisée aux Etats Unis en 1936. C’est un long métrage en noir et blanc et surtout le dernier grand film muetd’Hollywood.
Charlie Chaplin naît à Londres, en Angleterre, le 16 avril 1889, dans une famille de comédiens et connaît une enfance très pauvre et très malheureuse, entre une mère folle et une belle-mère alcoolique. Pour rapporter de l’argent à sa famille, il commence à chanter au music-hall dès l’âge de cinq ans. Adolescent, sa troupe fait une tournée aux États-Unis, et c’est là qu’un studiod’Hollywood lui propose un contrat : il reste là-bas, et crée assez vite le personnage de Charlot.
Le film est apparu entre deux guerres et durant la grande dépression durant laquelle la population cherche à s’évader à travers certaines œuvres humoristiques et aussi dans la culture populaire surement pour se distraire des inquiétudes dans la réalité.
Pour toucher tous les publiques dans les médias onne fait plus seulement de la politique.
-Dans la presse écrite on lance la mode des bande-dessinée fantastiques après la crise bien réelle de 1929.
-La radio permet de diffuser informations et musique, notamment le jazz américain.
-Le cinéma connaît sans doute le succès le plus fulgurant, encore une fois soutenu par les États-Unis (Charlie Chaplin…). À l'aube des années 1930, le film se doted'ailleurs de la parole et les œuvres se diversifient rapidement pour satisfaire tous les goûts.

Contenu et sens de l’œuvre :
Cette séquence nous dénonce les nouvelles méthodes de travail industrielles, comme ici, le travail à la chaîne nous est représentée comme une machine nous entraînant dans un rythme de travail impossible à suivre par les ouvriers. Ces derniers sont surveillés par un patronqui passe ses journées à ne rien faire à part à faire des puzzles ou lire des bd tranquillement enfermé dans son bureau dans une ambiance très calme contrairement à celles des ouvriers qui travaillent dans une ambiance très mouvementée et dans le chaos infernal des machines. Le patron distribue de temps en temps des ordres d’accélération des machines aux quels le contremaître doit répondre pas unsalut militaire, montrant que le président est vraiment une figure importante et toute-puissante.
Les ouvriers, exploités pas le patron, sont comparés à du bétail comme le montre la fondue au début nous montrant d’abord un troupeau de moutons en marche puis une masse d’hommes sortant du bouche de métro et se précipitant vers les usines, ici on voit clairement une critique de la déshumanisationde ces hommes qui nous est plus tard montrée en mettant en scène une équipe travaillant à la chaîne dans laquelle Charlot perturbe le rythme du travail qu’il n’arrive pas à suivre à cause de nombreux gestes quotidiens qui n’ont plus lieu d’être (il n’a plus le droit de se gratter, ni d’éternuer ni même de s’essuyer) si il veut que la chaîne continue sans perturbations, sinon les autres sont gênéset il finit par se disputer avec ses voisins et il provoque ainsi l’arrêt de la chaîne. Tout cela sur une musique très cadencée.
Un des grands autres thèmes de cette séquence en particulier est le temps, ou plus précisément la recherche de gain de temps qu’on voit à travers multiples éléments :
-Tout d’abord il y a le gros plan sur l’horloge durant le générique.
-Ensuite, il y a les passages àla pointeuse, qui nous montrent que les ouvriers sont vraiment payés à la minute près car même lorsque Charlot prends une pause d’à peine 2 minutes, il doit passer à la pointeuse, et même lorsqu’il est en train de se faire poursuivre par le policier il y passe pour montrer qu’il est bien à son lieu de travail.
-Puis, il y a le patron qui intervient à de nombreuses reprises pour demander...