Les troix maximes de la pensée

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  • Publié le : 12 novembre 2009
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« Etre mineur, c’est être incapable de se servir de son entendement sans la direction d’un autre (…) aie le courage de te servir de ton propre entendement ! ». La critique de la faculté de juger est un ouvrage de Kant publié en 1970. Dans son oeuvre, Kant essaye de créer un lien entre ses deux autres critiques qui sont : La critique de la raison pure et la critique de la raison pratique.Une des raisons d’interroger la pensée de Kant dans le cadre d’une réflexion sur autrui et sur la raison, c’est que sa réponse à la question « Qu’est-ce que les trois maximes de la pensée ? » noue explicitement la thématique de l’émancipation intellectuelle à la notion d'autrui : Sapere aude ! (Aie le courage, l’audace, d’avoir du goût, du jugement, de te servir de ton propre entendement !) — telleest selon Kant la devise des Lumières. Cette conjonction relève du fait que dans un premier temps, l'homme doit être capable de penser librement, c'est à dire qu'il foit être capable de se détacher des principes fondés par la société pour mettre en place un jugement purement personnelle. Cependant, il est clair que pour constituer un avis personel, encore faut-il connaître celui des autres.Autrement dit, penser sans préjugés, c'est penser seul, mais si pour penser seul, je dois d'abord connaître les opinions des autres, alors ma liberté de penser dépend des autres.
Or, cela reviendrait-il à dire que le fait de penser librement nous rend tributaires d'autrui ? Kant répond dans son ouvrage, à ce problème qui se pose pour l'homme. Au travers des définition de ces deux maximes, il vapouvoir déterminer la troisième, c'est à dire, celle de la pensée conséquente qui nécessite une grande maitrise de la pensée sans préjugé et de la pensée élargie.

Penser par soi-même, c'est s'affranchir des préjugés; cad des pensées toutes faites. Une pensée toute faite est une idée qui n'a pas été remise en question, qui n'a pas été soumise à une réflexion préalable. Autrement dit, l'auteur nousexplique que la pensée sans préjugé est une pensée qui jamais ne subit les choses sans réagir cad que c'est une pensée libre et justifiée. Ces préjugés, nous les avons en nous. Mais pourquoi? À cela on peut répondre que ses pensées sont inscrites en nous, soit parcequ'on les a emmagaziné au fil des années, soit parceque notre famille nous les a appris et soit encore mille raisons.
Cependant, onne peut pas dire que le préjugé soit une pensée véritable, puisque c'est quelque chose qui nous habite et que l'on a acquis de manière passive. Pour penser par soi-même, il faut avoir pris du recul par rapport à une idée et donc, pouvoir expliquer un minimum pourquoi cette idée est en nous. Penser par soi-même, c'est refuser de tout accepter sans y avoir préalablement réfléchit, surtout si dans unpremier temps on y adhère spontanément. Par conséquent, on peut dire que si avoir une pensée sans préjugé c'est ne jamais se laisser faire et affirmer ses propres opinions, alors, penser par soi-même c'est être libre de penser.

Or, le plus grand de tous les préjugés est celui de croire en la superstition. De plus, la plupart des hommes sont superstitieux c'est à dire, qu'ils croient aupouvoir naturel de forces occultes et à divers présages tirés d'événements hasardeux en laquelle l'angoisse et la peur de la mort nous force à croire. Par conséquent, si croire en la superstition nous pousse et même nous force à croire à des choses irrationnelles, n'est elle pas un obstacle à ma liberté de penser ? Être superstitieux n'est ce pas condamné ma pensée ?

De plus, nous avons vu que lefait de penser par soi-meme ne dépend pas des idées des autres, mais de sa propre opinion mais, au bout de plusieurs cours de philosophie, on se rend compte que si on lève le doigt pour dire " moi je pense que, ou je trouve débile que...", le professeur nous répond que nous ne philosophons pas. Mais pourquoi? Tout simplement parceque nous ne connaissons pas la signification de ce " moi je ". Est...