Libres enfants de summerhill

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 5 (1169 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 18 avril 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
Libres enfants de Summerhill

Libres enfants de Summerhill a été écrit par Alexander Neill (1883-1973), psychanalyste, fondateur de Summerhill en 1921. Il a développé dans cette école une nouvelle méthode d'enseignement et de fonctionnement. Il a développé dans cette école une nouvelle méthode d'enseignement et de fonctionnement (validée par le gouvernement anglais en 1955). Je vais argumentersur la question : ''aimerais-je avoir bénéficié de cette éducation ou aimerais-je en faire bénéficier un jour mes enfants ?''. Tout d'abord, en première partie, je vais aborder mes sentiments lors de la lecture, en deuxième partie le système de l'école, en troisième le comportement des élèves, en quatrième des comparaisons et enfin la conclusion.

Quand j'ai lu le livre, j'ai été un peupréoccupée par l'idée qu'il ne s'agissait en fait que d'une sorte de publicité pour son école, idée qui s'est effacée, peu à peu, et définitivement achevée par la phrase : ''l'avenir de Summerhill n'a probablement que peu d'importance. Mais l'avenir de l'idée de Summerhill est de la plus haute importance pour l'humanité.'' (p.131). C'est un livre très agréable à lire, d'un style simple, avec des exemples etdes arguments simples. Il n'y a pas de liens dans les chapitres donc on peut en passer deux sans se sentir perdu.

J'ai éprouvé beaucoup d'envie en lisant ce livre, car cette forme d'éducation semble être un idéal : une éducation saine avec une vision saine et simple des choses. J'ai ressenti énormément d'amusement en constatant que les parents (ou un certain type du moins) n'ont guère changéavec les mêmes inquiétudes et restrictions. Il est vrai que le cercle vicieux qu'est le schéma, ''je fais subir à mes enfants ce que j'ai subi enfant...'' est hélas très récurrent. Vivre dans un pensionnat empêche ce genre de choses (ce qui explique pourquoi Neill a créé un pensionnat et non une simple école).

Par ailleurs, ''il est évident qu'une école où l'on force des enfants actifs às'asseoir devant des pupitres pour étudier des matières inutiles est une mauvaise école'' (p.24). C'est en partant de cette idée que Neill a dispensé des cours non obligatoires, et de ne faire cours que le matin, laissant les élèves libres le reste de la journée. Ils ne travaillent que le matin (non obligatoire) et jouent l'après-midi. ''On peut décrire Summerhill comme une école où le jeu est de la plushaute importance. Pourquoi les enfants et les chatons jouent-ils, je n'en sais rien. Je pense que c'est une question d'énergie'' et le soir ils ont plusieurs activités (cinéma, théâtre, et réunions...).
Le fait que les cours soient non-obligatoires relève de l'effarant et de l'effrayant. Ce qui l'est encore plus, c'est le fait qu'il y ait rarement des absents, même s'il y a certains élèvesnon-scolaires qui ne viennent jamais. Ceci n'a jamais inquiété Neill qui a déclaré ''Je professe l'opinion que le but de la vie, c'est la poursuite du bonheur pas la réussite.'' (p.48) Ce qui compte, c'est le bonheur pas la réussite. Ce n'est malheureusement pas l'opinion des établissements scolaires aujourd'hui ni ceux des parents, ''la peur de l'avenir chez les parents est un mauvais auguste pour lasanté des enfants.'' (p.55)

Le fait de laisser les enfants décider par eux-mêmes est une bonne chose : ils décident d'eux-même. Ce n'est toutefois pas l'anarchie. Neill brosse le tableau d'un lieu où l'adulte n'a pas à imposer sa loi. Il y a des réunions auxquelles tout le monde peut assister et voter.

Certains élèves n'ont jamais été dans d'autres établissements et sont de pursSummerhilliens, et d'autres arrivent plus tard, parfois beaucoup plus tard. Ceux-ci manquent immédiatement les cours pendant plusieurs semaines, parfois des mois avant de revenir plus ou moins régulièrement (le record est un garçon qui a manqué les cours pendant la totalité de son cursus scolaire.) ''Le temps de convalescence est directement lié à la haine qu'ils ont de leur ancienne école.'' Certains...
tracking img