Limites de la mondialisation

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  • Publié le : 26 novembre 2011
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1ère partie

Quelles sont les limites contemporaines de la mondialisation. En quoi la mondialisation peut être le reflet de la crise actuelle…..

On va donc causer des limites de la crise. Elle est financière, au départ. Dans le 2ème § on verra ses origines. Donc, partons du postulat qu’elle est seulement financière et qu’elle débute en avril/mai 2008 quand, le kèkè moyen commence à enentendre parler. En fait, elle a déjà démarré dans les milieux bien informés.

Elle va s’étendre, bien sûr, au monde économique en pulvérisant le secteur immobilier en premier. Inutile de rappeler que les banques en seront également touchées, que le crédit se fera non seulement cher parce que rare, mais qu’il fermera son robinet bloquant ainsi la marche normale des entreprises notamment des PME quiseront les plus touchées.
Et c’est là qu’interviennent les différentes limites.

La première est une limite économique proprement dite (Août à septembre 2008). En effet, les gens, affolés par des rumeurs de disfonctionnement de l’appareil de production et principalement des biens (les services ne sont pas trop malmenés dans un premier temps), les difficultés liées au capital (rejet des demandesde crédits au particulier comme aux entreprises, parachutes dorés, subprimes, paradis fiscaux, sociétés offshore), les gens, disais-je, seront tentés de se tourner vers l’épargne, seul comportement, à leurs yeux, propre à garantir leur avenir, et non vers la consommation.
Les entreprises vendent moins. Elles produisent moins.
Exemple : Quelqu’un qui veut acheter un gros 4x4 se voit offrir une206 pour l’épouse ou pour l’enfant. Autre exemple : Pour vendre des queues de programme immobilier, les promoteurs offrent une voiture en guise de geste commercial.
A partir de là, nous ne sommes plus en période d’inflation, mais de déflation. L’Etat doit s’en mêler pour forcer les banques à jouer leur rôle de régulateur de l’économie, aidé en cela par la BCE qui doit baisser, malgré elle, ses tauxdirecteurs.
La récession s’installe. Tous les secteurs sont touchés : Immobilier, automobile, la moutarde de Dijon, la chaussure, la métallurgie, etc. Elle est généralisée, dans l’UE comme dans les autres pays occidentaux, dans le G20, le G47 ou le BRIC, dans les pays de l’Opep ou en Afrique. Le cas bien particulier de l’Islande est tout à fait remarquable à ce sujet puisque, prise à la gorge,elle est le 1er pays développé à faire appel au FMI pour espérer sortir de sa banqueroute.

La deuxième est une limite sociale (Octobre à ce jour). Dans ce climat morose de récession, les entreprises sont amenées, puisque les contrats ne se signent plus, d’une part, et que les particuliers consomment moins, d’autre part, à mettre en place des mécanismes de chômage technique, de licenciements,voire de fermeture.
Voilà donc des milliers de travailleurs qui perdent leur emploi. La Grande-Bretagne voit ainsi le nombre de ses chômeurs augmenter de 1 million au dernier trimestre 2008, pendant que, aux USA, le nombre de licenciements secs était de 700 000 en décembre de la même année, portant le taux de chômage à 7%, du jamais vu depuis la seconde guerre mondiale.
L’Opep souhaite baisser sonnombre de barils/jour à cause d’une production pétrolière trop abondante parce qu’identique à celle de juillet 2008 (référence au baril à 147 US$ quand la demande était forte et le bien mécaniquement rare) de manière à maintenir son prix au dessus de la barre des 70 US$, barre fatidique en dessous de laquelle les rendements ne remboursent plus suffisamment les investissements. Il est, à Noël 2008,à 50 US$. Des contingents entiers d’Indonésiens ou d’Indiens regagnent leur pays d’origine, déjà touchés par la crise.
Ailleurs, en Afrique, là où des centaines de milliers d’hommes et de femmes meurent de faim, la contagion économique s’étend irrémédiablement, laissant à certains peuples l’amer destin de devoir vivre avec moins de 6 EUR par mois (Augmentation des actes de piraterie, guerres...
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