Limites du pib

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 5 (1235 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 17 mai 2013
Lire le document complet
Aperçu du document
Le PIB ne prend pas en compte certaines richesses créés qui peuvent être bénéfique au bien être des individus L’approche traditionnellement retenue par les économistes pour mesurer le bien-être humain est seulement axée sur les ressources dont dispose chacun, qui sont généralement estimées en termes de revenu monétaire, de biens ou encore de consommation de biens et de services. Cependant, bienque les ressources matérielles apparaissent comme un élément favorisant le bien-être et participant au bonheur, des éléments autres que celles-ci participent tout autant à améliorer la qualité de vie des individus. Toutefois, ces activités et ressources qui contribuent à augmenter le bien-être des populations ne sont pas comptées dans le PIB, simplement parce qu'elles ne sont pas marchandes ouqu'elles n'ont pas de coût de production monétaire direct.
Le calcul du PIB s'appuie sur la comptabilité nationale, donc sur ce qui est déclaré à l'Etat. De ce fait, il ne prend pas en compte :
Le travail non rémunéré, celui que l'on fait pour soi-même (le travail domestique par exemple) Des activités non marchandes ne sont pas prises en compte dans le calcul du PIB tel que l'entraide entre voisins,l'éducation des enfants alors même qu’elles participent incontestablement au bonheur des individus, en développant notamment le lien social.
L'activité bénévole est un autre exemple de contribution au bien-être oubliée par le PIB: en effet, le travail des associations ne fait pas partie des activités qui contribuent à la richesse nationale au sens du PIB, justement parce qu'il est gratuit, nonmonétaire. Pourtant, cette activité semble produire autant de bien-être que l'activité salariée: l'aide aux SDF, aux discriminés, les aides alimentaires, l'organisation d'activités sportives ... sont des sources immenses de bien-être!
Ce que l'on produit pour soi-même encore appelée l'autoconsommation Cette activité n’est pas prise en compte par le PIB et qui contribue pourtant au bien-être de lapopulation est le travail domestique, c'est-à-dire le travail effectué dans la sphère privée (jardinage, repassage, préparation des repas). Le travail domestique est le travail invisible par excellence et pourtant il représente des volumes énormes et contribue au bien-être au même titre que le travail salarié. On estime en effet que le temps total passé au travail domestique non rémunéré est à peuprès équivalent, dans les pays développés, au temps total de travail rémunéré. Si l'on décidait de lui attribuer la même valeur monétaire par heure de travail qu'au travail rémunéré, cela pourrait doubler le PIB!
Le travail "au noir", et les activités illégales...
Nous pouvons aussi noter que d'autres limites au PIB peuvent être évoquées, mais elles semblent être moins importantes: le travailau noir et les activités illégales (ce que l'on appelle l'économie souterraine ou informelle) ne sont pas comptabilisés.
Le PIB exclut donc de sa mesure nombre d’éléments essentiels au bien-être social et individuel simplement parce qu’ils sont gratuits. Ainsi, en plus de ne pas tenir compte des pertes de bien-être, le PIB ne tient pas compte des gains de bien-être, c'est-à-dire des contributionsessentielles au bien-être.
Le PIB ne prends pas en compte les actions qui sont néfaste au bien être ou à l’environnement Le mode de calcul du PIB évoqué précédemment fait que l'on va comptabiliser comme création de richesses des éléments nocifs (néfastes) qui dégradent le bien-être des populations.
En effet, le PIB sera gonflé par tout ce qui peut se vendre et qui a une valeur ajouté , ce quientrainera une augmentation de la croissance sans prendre en compte le bien-être des populations .
Le PIB, ne prenant en compte que les données relatives à la production économique, il prend en compte les éléments bénéfiques et les éléments néfastes à la société dès lors qu’ils participent à augmenter la richesse créée et donc à améliorer la santé économique d’un pays.
Plusieurs exemples...