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  • Publié le : 7 novembre 2010
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LA1- Le portrait de Mme Vauquer

Comment l’auteur allie-t-il le portrait réaliste et la caricature ?

Ceci est le plan que détaillé que j’ai fait à partir de la lecture analytique de Mme Plesdin.Je n’ai pas le temps de recopier toute la lecture qu’elle a donné, trop de blabla et de précisions pas forcément utiles. Ce plan devrait suffire pour s’en sortir.

I- Un portrait réalistea. L’harmonie d l’individu et du milieu
- Pas de plan précis dans la description (pas d’ordre visage/corps…)
- Idée du déterminisme : une personne est en relationavec son milieu (citer : «  sa personne explique la pension comme la pension implique sa personne »).
b. Un personnage repoussant
- apparence physique (« grassouillette ») +contraste avec la légèreté du chat qui « saute » sur le buffet (citer : « trainassant ses pantoufles »)
- vêtements qui l’enlaidissent encore plus (citer)

II- Une caricaturebouffonne
a. Les métaphores animales
- « bec de perroquet » : prétention
- « rat d’église » : avarice
b. Les jeux phoniques
- allitérationen s : « trainassant ses pantoufles »
- diminutifs péjoratifs : « grassouillette », « veillotte »
c. L’ironie et la parodie
- les mots en italique :« rourou » au lieu de « ronron » : satisfaction béate
- « Mme Vauquer ressemble à toutes ces femmes qui ont eu des malheurs » : hypocrisie de Mme Vauquer
- L’arrivée théâtrale deMme Vauquer : « cette pièce est dans tout son lustre », « la veuve se montre », « le spectacle est complet ».

III- Un symbole vivant de la pension
a. Les diverses incarnations del’enfermement et de l’exploitation
- Mme Vauquer, aussi bien physiquement que moralement nous donne l’impression d’être une sorcière.
- « escompteur »,  « bagne »,...
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