Management

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UNIVERSITE DE REIMS CHAMPAGNE-ARDENNE
FACULTE DES SCIENCES ECONOMIQUE, SOCIALES ET DE GESTION

3ème année de Licence d’Economie et Gestion
Parcours Comptabilité – Contrôle – Audit

Management

|« Le rôle des syndicats dans les relations sociales au sein d’une organisation » |

« Le rassemblement des citoyens dans desorganisations, mouvements, associations, syndicats est une condition nécessaire au fonctionnement de toute société civilisée bien structurée. »  
Vaclav HAVEL
Le rôle des syndicats dans les relations sociales au sein d’une organisation

Sommaire

Introduction 4

CHAPITRE 1. Syndicats et moyens d’action 6
1ère Partie – Le monde syndical. 6
2ème Partie – Les organismes relatifs aux syndicats :La section syndicale et le delegue syndical. 9
3ème Partie – L’influence des représentants du personnel sur les décisions managériales. 11

CHAPITRE 2. L’action syndicale et son influence au sein des entreprises 13
1ère Partie – L’influence de l’activité syndicale au sein des relations sociales des organisations. 13
2ème Partie – les effets de l’activité syndicale sur la performancedes entreprises. 15

CHAPITRE 3. Les syndicats face à l’évolution des rapports sociaux 18
1ère Partie – Les changements constates. 18
2eme Partie – Les syndicats : conditions pour rester un acteur majeur des relations sociales. 20
3eme Partie : Le cas de la SNCF. 21

Conclusion : 23

Annexes : 24

Bibliographie : 26

Table des matières 27

Mots-Clés : Groupe, Conflits,Négociation, Dialogue Social
Introduction

En premier lieu, il est indispensable de définir ce qu’est exactement un syndicat. Un syndicat est une organisation professionnelle qui ne dépend en aucun cas de l’Etat mais qui est reconnu par lui, et dont ses actions sont régies par un certain nombre de lois. Par exemple, en France, la création de syndicats doit respecter les articles L2131-1 à L2131-6du Code du Travail et par sa forme particulière d’association l’article L411 de ce même Code.

Parmi ces syndicats, l’on peut trouver des syndicats ouvriers, des syndicats agricoles, des syndicats de producteurs, des syndicats de profession libérale, ou bien sûr des syndicats patronaux. Ceux-ci sont alors organisés par région ou par secteur d’activité, et agencés en fédération sur le plannational.

Cependant ces rassemblements au sein d’association n’ont pas toujours été couverts d’une certaine légalité. Puisque sous la Révolution Française, les syndicats ouvriers ou d’un point de vue plus large, les corporations ont été tout bonnement interdites par la loi Le Chapellier sous prétexte qu’aucun groupe n’avait la légitimité de s’interposer entre la Nation et les citoyens. La loi seraabrogée à partir du 21 mars 1884 avec la loi Waldeck-Rousseau qui autorisera alors les syndicats en France. Néanmoins, il faudra attendre le lendemain de la seconde Guerre Mondiale pour pouvoir observer une totale liberté syndicale (en 1884, les syndicats étaient restés interdits dans la fonction publique). Le préambule de la Constitution française nous précisera alors que « tout homme peut défendreses droits et intérêts par l’action syndicale et adhérer au syndicat de son choix ».

Aujourd’hui, trois principaux syndicats se sont particulièrement imposés, la Confédération Générale du Travail, la Confédération Française Du Travail et la Force Ouvrière mais le taux de syndicalisation français reste tout de même le plus faible d’Europe. Un phénomène qui peut s’expliquer par les actions dechaque acteur, après tout, pourquoi se syndiquer alors que l’on pourrait bénéficier des avancées sans pour autant y participer ? Du côté des employeurs, il y a tout de même une juste mesure à appliquer puisque certains déplorent l’absence d’interlocuteurs responsables tandis que d’autres assimilant les syndicats à un rôle contraignant pour le fonctionnement de l’entreprise, n’hésitent pas à...
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