Marion de lorme, questionnaire

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MA Jeudi novembre 2009
Marion
1ère ES 1
QUESTIONNAIRE DE FRANÇAIS :
Marion de Lorme
De Victor Hugo
Acte I)
Dans la scène d’exposition, on apprend que le marquis de Saverny et Marion de Lorme était intimes et qu’ils se sont disputés par la suite. Saverny veut donc se réconcilier avec cette dernière. Il lui reproche alors son départ précipité de Paris,en effet la scène se situe à Blois. Marion a beaucoup de prétendants et le marquis veut savoir avec lequel elle s’entend le mieux : « l’heureux berger qui nous succède à tous » (v.48). Après qu’elle lui dise qu’il s’appelle Didier, il lui donne un livre intitulé La Guirlande d’Amour. Puis elle le congédie. La deuxième tirade de Didier a lieu dans le registrepathétique. On peut l’affirmer quand il dit à Marion : « Je n’ai jamais connu mon père ni ma mère » (v.67) ou encore « Une femme vielle […], ayant pitié dans l’âme […], fut ma nourrice ». et cela dure tout le long de la tirade :la nourrice mourut ; il fut « seul à vingt ans » et sa vie « amère et triste » (v.114) ; il « méprisa » les hommes. Le champ lexical de la pitié estbien présent : « haine, mépris, orgueil, misère, peine, miroir terni, vieux, mal, pauvre, sombre, isolé, meurt, sang ». Didier veut attendrir Marion. Il lui expose les souffrances qu’il a vécu (v.107 à 123) et ensuite ses sentiments pour elle « enfin troublé d’amour » (v.124 à la fin de la tirade). Il veut la convaincre qu’il lui est entièrement dévoué « parlez,ordonnez, me voici » (v.139). A la fin de la scène 2, Didier entend une voix dans la rue qui crie « A l’aide, au meurtre ! ». Il accourt au secours de la personne en sautant par-dessus le balcon. Il crie qu’on « Arrête ! » aux six personnes qui sont ses adversaires (v.200) Acte II)
Que réponds Gassé… Villac et Mompesat ne sont pas d’accord sur leprestige de Corneille. Mompesat prône qu’il est le meilleur écrivain de théâtre alors que Villac préfère Robert Garnier ou encore Théophile de Viau. Il cite de nombreux auteurs académiciens qu’il juge hautement supérieurs à la littérature de Corneille. Ils ont l’intention d’en venir au duel au pistolet (« J’aimerai à mon tour te dire deux mots – A l’épée ? - Oui. – Veux-tule pistolet ? – L’un et l’autre. » v.377 à 381). C’est l’Angely, bouffon du roi, qui les en dissuade en faisant référence à François de Montmorency « Souvenez-vous du sieur de Boutteville (v.382); il s’était battu en duel et avait été exécuté en 1627. Le crieur public annonce que des édits précédents devaient faire arrêter les duels mais que ceux-ci se répandenttoujours. Alors, tous ceux qui s’adonneront en duel dès à présent, seront exécutés, « nobles ou vilains soit pendus haut et court » (v.412) Didier veut retrouver Saverny car il sait qu’il était avec Marion de Lorme avant lui-même la nuit dernière (Acte I, scène 1). Quant à Saverny, c’est pour payer la dette qu’il a envers le gentilhomme, en effet, celui-ci l’avaitsauvé (scène 2) quand il s’était fait prendre en embuscade par des voleurs. Il estime qu’il lui sera toujours redevable. Ils finissent par s’affronter pour tout autre sujet. Saverny n’avait pas bien vu la tête de Didier lorsque celui-ci l’avait aidé contre les voleurs, alors il ne sait pas que c’est lui. Il l’insulte en lui demandant de lire l’édit qui est au dessusde sa tête (« Savez-vous pas l’épeler l’alphabet ? » v.455 et « ce peuple est insolent ! » v.461) mais Didier l’a reconnu et est piqué au vif, il demande le duel, une épée : « Si nous mêlions notre sang, que t’en semble ? » (v.470), « Une épée ! » (v.487). A la fin, le marquis fait semblant d’être mort quand le quartenier arrive et échappe donc à la sentence d’être...
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