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  • Publié le : 7 juin 2011
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Tant bien que mal avant j’aimais la vie. Avant j’aimais la vie, même sachant tout ce que je savais, car dans l’immensité du vide, tu étais la et tu souriais. Aujourd’hui je chéris un fantôme, unsouvenir. Je pense encore à toi, chaque jour, chaque minute, chaque seconde…Absurde constance ! J’ai beau vivre, si on peut appeler ca vivre, j’ai beau baiser et sortir...Je pense encore a toi. Je suisfaible et j’ai l’impression que mon corps meurt doucement. Seul mon esprit encore plein de souvenir est vivace. Je préfère ressasser le bienheureux passé que de me contenter de ce présent de merde.Je n’oublierai pas ton visage, je n’oublierai jamais ta voix. Je me morfonds dans ma douleur.

Pauvre con !

Caricature ; c’est ce que tu es, la caricature du pauvre mec qui a tout, mais qui n’esrien. À nos vies de merde, dans ce monde de merde, qui tire à sa fin.. Je crie ce qu’il est. Était. Ce qu’il aurait pu devenir. Je crie ma détresse, ma douleur, mon amour, mon amour, mon amour...Je dégueule sur la facilité des sentiments.

N’attendez pas de chute à cette histoire, il n’y en a pas. Il est mort et plus rien n’a de sens pour moi. J’envisage l’avenir comme une éternité desouffrances et d’ennui. Ma lâcheté m’empêche de mettre fin à mes jours. Je continuerais à sortir, à taper, à boire et persécuter des cons... Jusqu’à ce que j’en crève... L’humanité souffre. Et je souffreavec elle.

"Tomber amoureuse, tomber malheureuse, on ne peut pas tomber un peu, quand on tombe c'est toujours de haut."

Chaque histoire est le brouillon de la prochaine

Le problème, dans cegenre d'histoire, c'est la rééducation. C'est réapprendre à aimer, à rire, à sentir, à sortir, réapprendre tout, comme une grande brûlée, ou une paralysée, ou l'amnésique de ce film de Hitchcock à qui ilavait fallu refaire une mémoire.

Tout ça me semble si loin, tout à coup. C'est comme une douleur séchée, des plaques de chagrin sclérosé, un grand soupir assourdi, et le regret, juste, de toutes...
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