Marketing nutella

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  • Publié le : 26 novembre 2010
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Master
Echanges internationaux et OMC

Matière
Les négociations commerciales multilatérales

Lien entre commerce et investissement dans les négociations commerciales multilatérales du cycle de Doha

Réalisé par : professeur :
MR :AZZEDDINE GHOUFRANE
• OMAR SOUNI
• ELHOUCINE LAGHRIB

Année Universitaire :2010/2011

biles), de Fertima (fertilisants), de Sonir (imprimerie) et de 40% du capital de Comanav, tandis qu'en 2005, les recettes de la privatisation sont principalement dues à la cession du 16% du capital de Maroc Telecom à Vivendi Universal, à la privatisation de quatre sucreries, à la cession d'une tranche supplémentaire du 12% du capital de Somaca, de la prise de participation du CréditMutuel à hauteur de 10% du capital de la compagnie d'assurance marocaine RMA Watanya. Des flux d'IED hors privatisation ont également eu lieu dans le secteur touristique, la sous-traitance aéronautique et l'immobilier.

← De 1989 à 2004 le stock d'IED a considérablement augmenté, passant de 3,4 milliards de dollars à 17,9 milliards et 18,6 milliards en 2005. Ainsi le stock d'IED représenteen 2005 44% du PIB contre 13 % en 1989.

Comparaisons régionales

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- En 2005, les flux d'IED en Afrique du Nord ont plus que doublé pour atteindre 13 milliards de dollars, voire 42% des flux à destination de l'Afrique du Nord. L'Egypte, le Maroc, l'Algérie, le Soudan et la Tunisie on été les hôtes des IED les plus conséquents. La forte croissance des IED en Egypte est dueaux importants investissements dans le secteur pétrolier. Alors qu'au Maroc et en Tunisie, la croissance des flux est attribuée principalement à la politique de privatisation.
- Cependant, sur la période 2001-2005, le Maroc demeure le pays le plus performant en termes d'accueil des IED, suivie par l'Algérie, l'Egypte et la Tunisie. Sa performance est aussi au-dessus de la moyenne des paysMed8.[1] De plus, en 2005, le Maroc a confirmé ses excellentes performances d'attractivité d'IED en se classant au deuxième rang des pays hôtes du Maghreb (premier de l'UMA) et au quatrième rang en Afrique. Cette performance est due essentiellement, comme mentionner auparavant, à la réalisation d'opérations de privatisation, en atteste la forte volatilité des flux par rapport aux pays de la région, et nedoit pas occulter le fait que de nombreux progrès restent à réaliser afin de pérenniser les IED.
- En ce qui concerne les investissements en installations nouvelles (Greenfield) en 2005, l'Afrique du Nord a été destinataire de 188 projets dont 43 en Algérie, 42 en Egypte, 30 en Tunisie et 54 au Maroc. En 2005, le nombre de filiales de sociétés transnationales atteint le nombre de 363 au Maroccomparé à 2703 en Tunisie et 271 en Egypte.
- En termes de performance dans le continent, le Maroc a joué ces cinq dernières années un rôle de locomotive de flux d'IED à destination du continent africain. En 2005, il se classe quatrième pays hôte derrière l'Afrique du Sud (prise de participation de la Barclays dans ABSA), l'Egypte et le Nigeria (IED dans le secteur pétrolier). Le Maroc aconsidérablement amélioré sa performance par rapport à l'année précédente en triplant le volume d'IED.
- Quant à l'analyse du volume du stock d'IED par pays en Afrique du Nord (voir tableau I.3), la meilleure performance est réalisée par l'Egypte. Dans le passé la Tunisie se caractérisait par un stock sensiblement plus important que le Maroc et l'Algérie. Cela s'explique par sa tradition plus ancienned'ouverture aux IED. Cependant, ces dernières années, le Maroc a vu son stock augmenter considérablement, rattrapant la Tunisie. Les statistiques pour l'année 2004 affichent des niveaux similaires en termes de stock pour la Tunisie et le Maroc, mais en 2005 le Maroc semble avoir pris un certain avantage avec 22 milliards de dollars contre 16 milliards de dollars. Le Maroc a vu son stock par habitant...
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