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Le microcrédit : Un instrument de lutte contre la pauvreté et la précarité ?

Amine Chouaib Université Aix-Marseille 3
Master I Fabrice Mazerolle
Dynamique économique et territoireMai 2006

Le microcrédit : Instrument de lutte contre la pauvreté et la précarité ?

Sommaire

Introduction générale

Partie I : Le microcrédit : Un instrument de lutte contre la pauvreté ?
Introduction concernant la pauvreté dans le monde

Section I : Présentation de l’allocataire du microcrédit et des IMF dans les PED
I : Présentation de l’allocataire du microcréditII : Les activités développées à l’aide d’un microcrédit et les utilisations de celui ci
III : Quels sont les organismes qui accordent les prêts ?
Section II : Les résultats du microcrédit d’un point de vue économique et social
I : Les effets positifs du microcrédit sur la pauvreté
II : L’impact sur les femmes
III : Aide multilatérale ou microcrédit ?
IV : Les limites de la microfinanceConclusion de la première partie

Partie II : L’adaptation du microcrédit en Europe
Introduction

Section I : Le microcrédit en France
I : La contribution de l’Adie
II : Des résultats donnants une importance accrue au rôle du microcrédit en France
III : Les limites de la microfinance en France

Section II : Le microcrédit en Europe
I : La microfinance : Un concept relativement nouveau enEurope de L’Ouest
II : Présentation du Réseau Européen de la Microfinance
Conclusion de la deuxième partie
Conclusion générale de l’étude

2.8 milliards, c’est le nombre de personnes dans le monde vivant avec moins de 2 dollars par jour ce qui représente près de la moitié de la population de la planète. La moitié de ces 2.8 milliards vit avec moins d’un dollar par jour.
Ces chiffres alarmantsreprésentent une réalité, et une réalité qui ne va pas en s’améliorant dans la mesure où la pauvreté n’a tendance à diminuer que faiblement. Il s’agit bien sure de population vivant dans les pays du Sud c’est à dire dans les pays en développement.

Face à cette situation inquiétante, les grandes institutions tel que le Fond Monétaire international ou la Banque Mondiale ont voulu apporter leurcontribution afin d’accélérer le développement de ces pays et par la même enrayer la pauvreté. Cette contribution prenait la forme d’une aide, plus précisément une aide conditionnée, c’est a dire qu’il s’agissait en contrepartie d’un apport financier de mettre en place par les PED une série de reformes qui sont les programmes d’ajustement structurel dans un but de développement économique du pays.Il est vrai que ces reformes ont été bénéfiques dans certains PED tel que les pays d’Asie du Sud Est, mais ont connu des limites, voire des échecs de formes différentes dans d’autres PED.

Alors que la tendance, en terme de lutte contre la pauvreté, dans les années 70, 80 était cette aide multilatérale c’est à dire émanant d’institutions internationales, Mohamed Yunus dans les années 70 valancer le concept du microcrédit.

Le principe du microcrédit consiste en des prêts de faible montant à des personnes, jugées insolvables de la part des banques commerciales, afin de développer une activité génératrice de revenu ou de créer une micro- entreprise.

Originaire du Bengladesh, Yunus fait ses études aux Etats Unis où il sera professeur d’économie à l’Université du Colorado.
Ilretourne au Bengladesh pour y occuper le même poste à l’Université de Chittagong la deuxième ville du pays. Alors qu’une famine s’abat sur le pays il dira que « Les gens mourraient de faim dans la rue et moi je continuais à enseigner d’élégantes théories économiques sans aucune prise avec la réalité. J’ai commencé à comprendre qu’il était très arrogant de prétendre avoir des réponses en restant dans...
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