Marseille

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 2 (447 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 2 janvier 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
A l’aube naissante, précédant la venue de notre illustre messie, Jésus Christ, eut lieu une bataille non moins célèbre et connue de tous « la bataille d’Alésia ». Celle–ci vit s’affronter sur le solde notre majestueuse Gaulle deux glorieux hommes, notre fameux gaulois Vercingétorix contre le non moins illustre romain César.
Le grand chef gaulois, prend la décision d’installer ces importantestroupes à l’oppidum d’Alésia tandis qu’il envoie ces plus fidèles cavaliers à travers la Gaulle afin de ramener des renforts pour prendre les romains en tenaille, stratégie qui lui avait rapporté lavictoire à Gergovie. Afin de rendre la place forte imprenable il fait construire des murs de protection par ces braves et vaillants soldats.
Quand le prestigieux césar arrive sur le légendaire site, ildécouvre une citadelle magnifique et imprenable. Il décide donc d’assiéger les gaulois mais en tirant la leçon de la mémorable bataille précédente qu’il a perdue, il installe ses onze héroïqueslégions de manière à avoir une double protection de lignes fortifiées. De plus, il leur fait édifier des structures visant à contraindre les gaulois à rester dans leur forteresse et à éviter que leséventuels et espérés renforts ne puissent aisément les rejoindre. Les preux légionnaires ne sont pas seulement des grands guerriers, ils délaissent leur brillantes armures et se transforment en grandsbâtisseurs, les voici creusant des gigantesques fossés dans lesquels ils installent tantôt des pieux, des pointes de fer, voire même ils acheminent de l’eau. Malgré tous ces travaux titanesques, ils continuentnéanmoins à s’entrainer pour être prêts à affronter le moment venu, les terribles guerriers gaulois qui ne pourront pas resté confinés dans leurs bastille sans nourriture et qui sortiront plusirrités et excités et plus que jamais décidés à faire mordre la poussière à leur glorieux occupants. Les gaulois assiégés pouvaient ainsi entendre les glaives s’entrechoquer, les injonctions des chefs...
tracking img